Un atelier de validation du deuxième plan d’action national pour l’éradication des violences basées sur le genre et la promotion des droits humains se tient ce mardi à Thiès.
Réunissant l'ensemble des acteurs qui luttent contre ce phénomène, la rencontre a permis à la patronne de la direction de la famille, Dr Rokhaya Diakhaté, de revenir sur la particularité de ce nouveau plan. "Nous allons intégrer les nouveaux types de violence. Comme vous le savez, il y a les violences émergentes comme les violences en ligne, les violences gynécologiques, les violences gynéco-obstétriques, le harcèlement, mais au delà, toutes les formes de violences imaginables ou non imaginables qu'on rencontre au niveau du pays, et même dans monde, seront prises en compte dans ce deuxième plan d'action national pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles", a-t-elle réagi.
Et selon les résultats de l'étude qui a été commanditée l'année dernière par le Ministère de la Famille, de l'action sociale et des solidarités, et menée par l'agence nationale de la Statistique et de la Démographie appuyée par les agences du système des Nations Unies, "3 femmes sur 10 ont dit avoir subi des violences pendant les 12 derniers mois qui avaient précédé l'enquête", a informé la directrice de la famille. Ce qui fait à un peu près une prévalence de 30 % environ.
Avant de regretter l'exacerbation des violences faites aux femmes et aux filles...
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