Venu encourager la rencontre citoyenne et la collecte de signatures pour la "défense de la république et de la démocratie" initiée par l'ancien ministre Abdou Fall et le Dg de la NSTS, Ibrahima Macodou Fall l'ancien Premier ministre, Mouhamed Boun Abdallah Dione rappelle : "Sans des institutions, le Sénégal n'existerait pas. Si nous respectons le Sénégal, nous devons respecter les institutions du Sénégal et de la République". Pour dire selon lui que leur présence à cette rencontre citoyenne est de contribuer à raffermir la démocratie pour la paix et la stabilité. " La démocratie est un état d'esprit. C'est une manière de penser", dit-il. Non sans signaler que " si la démocratie a pu prospèrer, c'est parce qu'elle défend l'intérêt général des populations. L'intérêt privé quant à lui ne fait qu'instaurer la dictature.
Aussi, invite-t-il, les uns et les autres à tout faire au nom de l'intérêt général.
Boun Abdallah est revenu sur les différentes périodes de crises mondiales qui ont impactées le monde en particulier le Sénégal. Pour lui, " le consensus et l'intérêt général sont très importants pour la stabilité du pays".
S'agissant de l'appel au dialogue du Chef de l'État, l'ancien Premier ministre de faire remarquer que " tout le monde doit jouer sa partition pour une entente parfaite".
En effet, estime-t-il, avec l'exploitation du pétrole et du gaz que le Sénégal partage avec la Mauritanie, le dialogue a transcendé la démocratie électorale. "Nous devons nous interroger sur ces questions de l'heure pour savoir es-ce que tous les partis pris sont en phase. Nous devons nous entendre pour avoir des positions communes dans le consensus. C'est ce dialogue permanent que nous devons instaurer. Comme disait Léopard Sédar Senghor, le Sénégal est un pays de dialogue. Que tout le monde se lève, opposition et majorité présidentielle comme le souhaite le gardien de la constitution pour jouer sa partition dans le dialogue pour la paix et la stabilité".
Aussi, invite-t-il, les uns et les autres à tout faire au nom de l'intérêt général.
Boun Abdallah est revenu sur les différentes périodes de crises mondiales qui ont impactées le monde en particulier le Sénégal. Pour lui, " le consensus et l'intérêt général sont très importants pour la stabilité du pays".
S'agissant de l'appel au dialogue du Chef de l'État, l'ancien Premier ministre de faire remarquer que " tout le monde doit jouer sa partition pour une entente parfaite".
En effet, estime-t-il, avec l'exploitation du pétrole et du gaz que le Sénégal partage avec la Mauritanie, le dialogue a transcendé la démocratie électorale. "Nous devons nous interroger sur ces questions de l'heure pour savoir es-ce que tous les partis pris sont en phase. Nous devons nous entendre pour avoir des positions communes dans le consensus. C'est ce dialogue permanent que nous devons instaurer. Comme disait Léopard Sédar Senghor, le Sénégal est un pays de dialogue. Que tout le monde se lève, opposition et majorité présidentielle comme le souhaite le gardien de la constitution pour jouer sa partition dans le dialogue pour la paix et la stabilité".
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