Touba a soif : une crise hydrique sans précédent en pleine période de Ramadan exaspère les habitants. Des quartiers sinistrés et des accusations de sabotage plongent la cité religieuse dans un calvaire de moins en moins silencieux. Au moment où ces lignes sont écrites, plusieurs localités peinent à s’approvisionner en eau depuis au moins trois semaines. Des milliers de familles ont ainsi enduré un véritable martyr durant presque tout le mois sacré. Les zones les plus touchées sont Darou Tanzil, Darou Miname 2 et 3, Baayfall-Ga, Gare Bou Ndaw, Ndindy Tawfeex 1, 2 et 3, entre autres.
Des forages défectueux et des réparations incertaines
Cette pénurie s’explique par la panne de cinq forages stratégiques :
- Le forage Ndiouga Kébé
- Celui de Keur Kabb
- Celui de Darou Marnane
- Celui de Touba Njaareen
- Celui de Rahmatoul Ahad, situé au sein de l’Université de Touba
Une source interne nous révèle que ce nombre pourrait encore augmenter. Toutefois, selon la même source, Keur Kabb devrait être réparé dans les prochaines heures – si l’on en croit les promesses des autorités.
Dysfonctionnements et soupçons de sabotage
Ces pannes seraient principalement dues à des défaillances des pompes. Bien que la ville dispose théoriquement de 44 forages, l’effondrement partiel du réseau met en lumière des failles structurelles. Certains dénoncent un « manque criant de maintenance » et une gestion opaque, tandis que d’autres évoquent des actes de sabotage orchestrés par des acteurs économiques profitant de la vente d’eau en bidons. Des sources bien informées parlent même de conflits d’intérêts impliquant des « gros bonnets » accusés de monopoliser le marché.
L’ONG RETEET monte au créneau
L’organisation RETEET, chargée de dénoncer les abus, a tiré la sonnette d’alarme. Elle estime que la pénurie a atteint « des proportions insoupçonnées » et que l’inaction des autorités est « frappante, voire fautive ».
Des forages défectueux et des réparations incertaines
Cette pénurie s’explique par la panne de cinq forages stratégiques :
- Le forage Ndiouga Kébé
- Celui de Keur Kabb
- Celui de Darou Marnane
- Celui de Touba Njaareen
- Celui de Rahmatoul Ahad, situé au sein de l’Université de Touba
Une source interne nous révèle que ce nombre pourrait encore augmenter. Toutefois, selon la même source, Keur Kabb devrait être réparé dans les prochaines heures – si l’on en croit les promesses des autorités.
Dysfonctionnements et soupçons de sabotage
Ces pannes seraient principalement dues à des défaillances des pompes. Bien que la ville dispose théoriquement de 44 forages, l’effondrement partiel du réseau met en lumière des failles structurelles. Certains dénoncent un « manque criant de maintenance » et une gestion opaque, tandis que d’autres évoquent des actes de sabotage orchestrés par des acteurs économiques profitant de la vente d’eau en bidons. Des sources bien informées parlent même de conflits d’intérêts impliquant des « gros bonnets » accusés de monopoliser le marché.
L’ONG RETEET monte au créneau
L’organisation RETEET, chargée de dénoncer les abus, a tiré la sonnette d’alarme. Elle estime que la pénurie a atteint « des proportions insoupçonnées » et que l’inaction des autorités est « frappante, voire fautive ».
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