Le climat social se tend dans le secteur de la santé dans la région de Diourbel. Moussa Diop, secrétaire général du Syndicat démocratique des travailleurs de la santé et du secteur social, également porte-parole de la Fédération des syndicats de la santé, a annoncé une série de mouvements d’humeur pour dénoncer le non-respect des engagements pris par les autorités. Il dirigeait une assemblée générale dans les locaux de l’hôpital Ndamatou de Touba.
« Un préavis a été déposé le 31 octobre dernier avec , au menu, une grève prévue les 4 et 5 décembre, suivie d’une marche nationale le 18 décembre. Des accords ont été signés depuis 2022, mais aucun engagement n’a été respecté par l’ancien régime », a rappelé Moussa Diop. Il signale néanmoins qu’un pacte de stabilité sociale a été signé avec le nouveau gouvernement, notamment avec le Premier ministre Ousmane Sonko, qui prévoyait le recrutement de 18 000 agents sur cinq ans. Une indemnité de logement avait également été promise dans un accord signé le 1er mai dernier ».
Mais selon le syndicaliste, les autorités actuelles brillent par leur silence: « Nous avons adressé plusieurs correspondances au ministre de la Santé, Olivier Boucal, sans aucune réponse. Nous avons décidé de ne plus reculer. Nous sommes prêts à fermer les hôpitaux. »
L’AFFAIRE AWA DIARRA ÉVOQUÉE
Au cœur de la colère, il y’a eu, aussi, l’affaire Awa Diarra, sage-femme à l’hôpital Heinrich Lübke de Diourbel, accusée de négligence ayant entraîné la perte d’un fœtus, Placée sous mandat de dépôt, elle doit comparaître ce mercredi 27 novembre devant le tribunal de Diourbel.
Moussa Diop de dénoncer une instrumentalisation: « Certes, une vie a été perdue, mais il y a de la manipulation dans cette affaire. Le fœtus n’avait que 25 semaines, il n’était pas encore viable. La patiente nécessitait une intervention chirurgicale que Awa Diarra, en tant que sage-femme, n’était pas habilitée à pratiquer. » Il pointe également du doigt le mutisme de la direction de l’hôpital et de l’administration, qu’il qualifie de « coupable ». En signe de solidarité, renseigne le syndicaliste, tout le personnel de l’hôpital de Diourbel prévoit de se rendre au tribunal ce mercredi à 9 heures pour soutenir leur collègue.
« Un préavis a été déposé le 31 octobre dernier avec , au menu, une grève prévue les 4 et 5 décembre, suivie d’une marche nationale le 18 décembre. Des accords ont été signés depuis 2022, mais aucun engagement n’a été respecté par l’ancien régime », a rappelé Moussa Diop. Il signale néanmoins qu’un pacte de stabilité sociale a été signé avec le nouveau gouvernement, notamment avec le Premier ministre Ousmane Sonko, qui prévoyait le recrutement de 18 000 agents sur cinq ans. Une indemnité de logement avait également été promise dans un accord signé le 1er mai dernier ».
Mais selon le syndicaliste, les autorités actuelles brillent par leur silence: « Nous avons adressé plusieurs correspondances au ministre de la Santé, Olivier Boucal, sans aucune réponse. Nous avons décidé de ne plus reculer. Nous sommes prêts à fermer les hôpitaux. »
L’AFFAIRE AWA DIARRA ÉVOQUÉE
Au cœur de la colère, il y’a eu, aussi, l’affaire Awa Diarra, sage-femme à l’hôpital Heinrich Lübke de Diourbel, accusée de négligence ayant entraîné la perte d’un fœtus, Placée sous mandat de dépôt, elle doit comparaître ce mercredi 27 novembre devant le tribunal de Diourbel.
Moussa Diop de dénoncer une instrumentalisation: « Certes, une vie a été perdue, mais il y a de la manipulation dans cette affaire. Le fœtus n’avait que 25 semaines, il n’était pas encore viable. La patiente nécessitait une intervention chirurgicale que Awa Diarra, en tant que sage-femme, n’était pas habilitée à pratiquer. » Il pointe également du doigt le mutisme de la direction de l’hôpital et de l’administration, qu’il qualifie de « coupable ». En signe de solidarité, renseigne le syndicaliste, tout le personnel de l’hôpital de Diourbel prévoit de se rendre au tribunal ce mercredi à 9 heures pour soutenir leur collègue.
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