Élu nouveau secrétaire général du syndicat autonome des médecins-pharmaciens chirurgiens-dentistes du Sénégal (SAMES), le successeur d'Amadou Yéri Camara, Mamadou Demba Ndour, promet de réguler le secteur de la santé qui a beaucoup souffert ces derniers temps.
Pour lui, la santé coûte cher à tel enseigne que nos États n’auront pas les moyens de financer à eux seuls les dépenses liées au secteur. Le docteur promet d’impliquer non seulement les acteurs de la santé, les pouvoirs publics, mais surtout la population afin qu’ils puissent tous ensemble réfléchir pour assurer une bonne santé pour tous.
La santé est d’une importance capitale. Pour le docteur Ndour, elle constitue un intrant clé dans le processus du développement économique de nos sociétés. C’est pourquoi, il va falloir une réflexion beaucoup plus fertile pour réhabiliter ce secteur, mais surtout continuer et renforcer la politique de mutualisation universelle.
Mamadou Ndour, n’a pas manqué de souligner les entraves majeures notées dans le secteur de la santé, parmi lesquelles la stabilité. « À chaque situation de contestation ou de grève, il convient de s’asseoir avec l’État, d’exposer les problèmes et de leur trouver des solutions immédiates ou même durables », dit -il.
Une vision problématique qu’il compte mûrement développer.
Il est aussi de son devoir de lutter contre les problèmes de mauvaise gouvernance dans les structures de santé, mais aussi d’entamer les axes programmatiques développés lors des campagnes dont la gestion des carrières des agents, la mobilité du personnel, les formations continues des agents de la santé, les problèmes de rémunération malgré les nombreux acquis du SAMES et enfin la gestion de l’environnement de travail et la sécurité des soins.
Pour lui, la santé coûte cher à tel enseigne que nos États n’auront pas les moyens de financer à eux seuls les dépenses liées au secteur. Le docteur promet d’impliquer non seulement les acteurs de la santé, les pouvoirs publics, mais surtout la population afin qu’ils puissent tous ensemble réfléchir pour assurer une bonne santé pour tous.
La santé est d’une importance capitale. Pour le docteur Ndour, elle constitue un intrant clé dans le processus du développement économique de nos sociétés. C’est pourquoi, il va falloir une réflexion beaucoup plus fertile pour réhabiliter ce secteur, mais surtout continuer et renforcer la politique de mutualisation universelle.
Mamadou Ndour, n’a pas manqué de souligner les entraves majeures notées dans le secteur de la santé, parmi lesquelles la stabilité. « À chaque situation de contestation ou de grève, il convient de s’asseoir avec l’État, d’exposer les problèmes et de leur trouver des solutions immédiates ou même durables », dit -il.
Une vision problématique qu’il compte mûrement développer.
Il est aussi de son devoir de lutter contre les problèmes de mauvaise gouvernance dans les structures de santé, mais aussi d’entamer les axes programmatiques développés lors des campagnes dont la gestion des carrières des agents, la mobilité du personnel, les formations continues des agents de la santé, les problèmes de rémunération malgré les nombreux acquis du SAMES et enfin la gestion de l’environnement de travail et la sécurité des soins.
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