L’affaire prend une tournure de plus en plus grave. Placé en garde à vue depuis mercredi, Masseck Sarr devra finalement patienter jusqu’à lundi avant de faire face au parquet de Saint-Louis. Une attente prolongée qui en dit long sur la complexité — et la sensibilité — du dossier.
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, la Brigade de recherches (Br) de Saint-Louis a décidé de prolonger la garde à vue du mis en cause. En cause : l’exploitation approfondie de son téléphone portable, dont le contenu semble accabler davantage le suspect.
Des éléments numériques explosifs
D’après les révélations de Libération, les enquêteurs ont mis la main sur des audios jugés encore plus choquants que les propos ayant initialement conduit à son arrestation. Des enregistrements qualifiés d’« abjects », qui renforcent la gravité des faits reprochés.
Cette découverte explique en grande partie la décision des gendarmes de prolonger la mesure de garde à vue, afin d’exploiter minutieusement ces éléments numériques devenus centraux dans l’enquête.
Des accusations particulièrement lourdes
Pour rappel, Masseck Sarr avait été interpellé à la suite d’un live au cours duquel il aurait tenu des propos d’une extrême gravité visant Serigne Touba, figure religieuse majeure et fondateur du mouridisme.
Face à la sensibilité du sujet, les propos en question n’ont pas été rendus publics. Toutefois, leur nature a suscité une vive indignation, justifiant une réaction rapide des autorités.
Le suspect est actuellement poursuivi pour une série d’infractions graves, notamment :
• injures publiques visant un groupe en raison de leurs croyances religieuses,
• outrage à un ministre du culte,
• menaces d’attentat,
• menaces de mort.
Selon les informations rapportées par le quotidien Libération, la Brigade de recherches (Br) de Saint-Louis a décidé de prolonger la garde à vue du mis en cause. En cause : l’exploitation approfondie de son téléphone portable, dont le contenu semble accabler davantage le suspect.
Des éléments numériques explosifs
D’après les révélations de Libération, les enquêteurs ont mis la main sur des audios jugés encore plus choquants que les propos ayant initialement conduit à son arrestation. Des enregistrements qualifiés d’« abjects », qui renforcent la gravité des faits reprochés.
Cette découverte explique en grande partie la décision des gendarmes de prolonger la mesure de garde à vue, afin d’exploiter minutieusement ces éléments numériques devenus centraux dans l’enquête.
Des accusations particulièrement lourdes
Pour rappel, Masseck Sarr avait été interpellé à la suite d’un live au cours duquel il aurait tenu des propos d’une extrême gravité visant Serigne Touba, figure religieuse majeure et fondateur du mouridisme.
Face à la sensibilité du sujet, les propos en question n’ont pas été rendus publics. Toutefois, leur nature a suscité une vive indignation, justifiant une réaction rapide des autorités.
Le suspect est actuellement poursuivi pour une série d’infractions graves, notamment :
• injures publiques visant un groupe en raison de leurs croyances religieuses,
• outrage à un ministre du culte,
• menaces d’attentat,
• menaces de mort.
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