Son procès, en compagnie de Imam Ndao et Cie, s'est tenu devant la Chambre criminelle à formation spéciale.
Mouhamed Lamine Mballo est jugé pour financement du terrorisme, acte de terrorisme par menace et blanchiment de capitaux. L'accusé a raconté comment il a été bizuté pendant des mois, par les chefs de Boko Haram, au point de compromettre la réussite de ses projets d'étude en Égypte. "Ils nous ont imposé des entraînements dans le fief de Boko Haram. Ils nous demandaient de courir des kilomètres. J'ai souffert, parce que je ne m'entraînais jamais", a raconté le jeune diplômé en sciences islamiques.
Le suspect apparaît comme ayant eu un rôle central dans la constitution des commandos d'une cellule de terroristes. Mballo n'a pas nié être en lien avec Boko Haram. Il débarque en fin d'année 2017 sur le site de Fatkhoul Moubine, au Nigéria. C'est là qu'il affirme avoir été bizuté pendant des mois, au mépris de ses défaillances physiques. "Des arabes m'avaient promis de m'amener en Egypte. C'était pour poursuivre mes études et éventuellement participer à des concours de récital du Saint Coran. C'est après que j'ai su qu'on me conduisait au Nigéria", se rappelle l'accusé. Il a plongé les juges et ses conseils dans le monde glauque de techniques d'entraînement des terroristes.
Le présumé complice de Imam Ndao est parti au Nigéria à l'insu de ses parents restés au village. Mouhamed Lamine Mballo n'a, dit-il, pas bien suivi le chemin emprunté pour rallier le nord du Nigeria. "Je dormais en cours de route. Je ne me rappelle plus du trajet", s'est défendu l'un des 29 co-accusés de l'Imam Alioune Ndao...
Mouhamed Lamine Mballo est jugé pour financement du terrorisme, acte de terrorisme par menace et blanchiment de capitaux. L'accusé a raconté comment il a été bizuté pendant des mois, par les chefs de Boko Haram, au point de compromettre la réussite de ses projets d'étude en Égypte. "Ils nous ont imposé des entraînements dans le fief de Boko Haram. Ils nous demandaient de courir des kilomètres. J'ai souffert, parce que je ne m'entraînais jamais", a raconté le jeune diplômé en sciences islamiques.
Le suspect apparaît comme ayant eu un rôle central dans la constitution des commandos d'une cellule de terroristes. Mballo n'a pas nié être en lien avec Boko Haram. Il débarque en fin d'année 2017 sur le site de Fatkhoul Moubine, au Nigéria. C'est là qu'il affirme avoir été bizuté pendant des mois, au mépris de ses défaillances physiques. "Des arabes m'avaient promis de m'amener en Egypte. C'était pour poursuivre mes études et éventuellement participer à des concours de récital du Saint Coran. C'est après que j'ai su qu'on me conduisait au Nigéria", se rappelle l'accusé. Il a plongé les juges et ses conseils dans le monde glauque de techniques d'entraînement des terroristes.
Le présumé complice de Imam Ndao est parti au Nigéria à l'insu de ses parents restés au village. Mouhamed Lamine Mballo n'a, dit-il, pas bien suivi le chemin emprunté pour rallier le nord du Nigeria. "Je dormais en cours de route. Je ne me rappelle plus du trajet", s'est défendu l'un des 29 co-accusés de l'Imam Alioune Ndao...
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