Pour la première fois avec autant de clarté, Ousmane Sonko a reconnu qu’il y avait eu un usage disproportionné de la force lors des événements qui ont conduit à la mort d’un étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD).
Interrogé sur cette affaire qui a profondément marqué l’opinion publique, l’ancien Premier ministre a rejeté l’idée d’une absence de responsabilité des autorités.
Selon lui, une enquête a été ouverte immédiatement après les faits et le dossier se trouve actuellement entre les mains de la justice.
Mais au-delà de la procédure judiciaire, Sonko a reconnu avoir été choqué par certaines images diffusées après les affrontements.
« Quand on prend des jeunes désarmés au milieu de forces de l’ordre et qu’on les bastonne publiquement, c’est un usage disproportionné de la force », a-t-il déclaré.
Le président de l’Assemblée nationale affirme néanmoins attendre les conclusions de l’enquête avant de tirer des conclusions définitives sur les circonstances exactes du décès de l’étudiant.
Tout en défendant la nécessité pour l’État de maintenir l’ordre public, il a rappelé que son camp politique avait toujours dénoncé les abus et les violences excessives commises par certains éléments des forces de sécurité.
Interrogé sur cette affaire qui a profondément marqué l’opinion publique, l’ancien Premier ministre a rejeté l’idée d’une absence de responsabilité des autorités.
Selon lui, une enquête a été ouverte immédiatement après les faits et le dossier se trouve actuellement entre les mains de la justice.
Mais au-delà de la procédure judiciaire, Sonko a reconnu avoir été choqué par certaines images diffusées après les affrontements.
« Quand on prend des jeunes désarmés au milieu de forces de l’ordre et qu’on les bastonne publiquement, c’est un usage disproportionné de la force », a-t-il déclaré.
Le président de l’Assemblée nationale affirme néanmoins attendre les conclusions de l’enquête avant de tirer des conclusions définitives sur les circonstances exactes du décès de l’étudiant.
Tout en défendant la nécessité pour l’État de maintenir l’ordre public, il a rappelé que son camp politique avait toujours dénoncé les abus et les violences excessives commises par certains éléments des forces de sécurité.
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