Après la bataille économique autour des bus au gaz, une autre affaire, bien plus sombre, vient secouer Dakar. Révélée par le quotidien L’Observateur, l’énigme autour de la mort de Mamadou Lamine Dabo plonge l’opinion dans un mélange d’inquiétude, de soupçons et de colère. Entre cadavre ensanglanté, autopsie empêchée et disparition inexpliquée de pièces judiciaires, ce dossier s’impose comme l’un des plus troublants de ces derniers mois.
Une découverte glaçante aux HLM Nimzatt
Tout commence le 26 avril 2024, lorsque le corps sans vie de Mamadou Lamine Dabo, PDG de la société Argaz, est retrouvé dans sa chambre aux HLM Nimzatt, à Dakar. Selon les informations rapportées par L’Observateur, la scène intrigue immédiatement : visage ensanglanté, traces de sang visibles dans la pièce, et même des indices laissant penser à une tentative de nettoyage.
Très vite, la thèse d’une mort naturelle avancée par un certificat médical établi par le Samu suscite l’incompréhension. Aucun mot sur les traces de sang. Malgré les doutes, le corps est rapidement inhumé en Casamance, sans autopsie.
Une famille en quête de vérité face à des blocages
Face à ces incohérences, une partie de la famille refuse de se taire. Les frères du défunt saisissent la justice, accompagnés de leurs avocats, pour faire la lumière sur ce décès jugé suspect.
Le 18 juillet 2024, une plainte contre X pour meurtre et complicité est déposée devant le Tribunal de grande instance de Dakar. Les avocats évoquent des éléments troublants, notamment des photos du corps prises avant l’arrivée du médecin, qui contredisent la version officielle.
Mais, selon L’Observateur, la procédure patine. Une enquête est ouverte, puis le parquet classe l’affaire sans suite, sans même notifier les héritiers.
Le scandale du dossier “volatilisé”
C’est à ce moment que l’affaire bascule dans une dimension encore plus inquiétante. Après le dépôt d’une nouvelle plainte et le paiement d’une consignation, le dossier disparaît tout simplement.
Oui, disparaît.
Ni le juge d’instruction, ni le greffe, ni le parquet ne sont en mesure de retrouver les pièces de la procédure. Une situation qualifiée “d’extrêmement grave” par les avocats, toujours selon L’Observateur.
Ces derniers dénoncent un possible sabotage et parlent d’un “préjudice incommensurable”. Une nouvelle plainte est déposée, cette fois pour soustraction ou destruction de documents judiciaires. L’Inspection générale de l’administration de la Justice est saisie.
Une piste d’empoisonnement relance le dossier
Comme si l’affaire n’était pas déjà explosive, un nouveau rebondissement intervient le 12 novembre 2024. Une plainte pour empoisonnement est déposée par un autre cabinet d’avocats.
L’absence d’autopsie, combinée aux images du corps, alimente désormais la thèse d’un décès non naturel. Une hypothèse qui renforce la pression sur les autorités judiciaires.
Une découverte glaçante aux HLM Nimzatt
Tout commence le 26 avril 2024, lorsque le corps sans vie de Mamadou Lamine Dabo, PDG de la société Argaz, est retrouvé dans sa chambre aux HLM Nimzatt, à Dakar. Selon les informations rapportées par L’Observateur, la scène intrigue immédiatement : visage ensanglanté, traces de sang visibles dans la pièce, et même des indices laissant penser à une tentative de nettoyage.
Très vite, la thèse d’une mort naturelle avancée par un certificat médical établi par le Samu suscite l’incompréhension. Aucun mot sur les traces de sang. Malgré les doutes, le corps est rapidement inhumé en Casamance, sans autopsie.
Une famille en quête de vérité face à des blocages
Face à ces incohérences, une partie de la famille refuse de se taire. Les frères du défunt saisissent la justice, accompagnés de leurs avocats, pour faire la lumière sur ce décès jugé suspect.
Le 18 juillet 2024, une plainte contre X pour meurtre et complicité est déposée devant le Tribunal de grande instance de Dakar. Les avocats évoquent des éléments troublants, notamment des photos du corps prises avant l’arrivée du médecin, qui contredisent la version officielle.
Mais, selon L’Observateur, la procédure patine. Une enquête est ouverte, puis le parquet classe l’affaire sans suite, sans même notifier les héritiers.
Le scandale du dossier “volatilisé”
C’est à ce moment que l’affaire bascule dans une dimension encore plus inquiétante. Après le dépôt d’une nouvelle plainte et le paiement d’une consignation, le dossier disparaît tout simplement.
Oui, disparaît.
Ni le juge d’instruction, ni le greffe, ni le parquet ne sont en mesure de retrouver les pièces de la procédure. Une situation qualifiée “d’extrêmement grave” par les avocats, toujours selon L’Observateur.
Ces derniers dénoncent un possible sabotage et parlent d’un “préjudice incommensurable”. Une nouvelle plainte est déposée, cette fois pour soustraction ou destruction de documents judiciaires. L’Inspection générale de l’administration de la Justice est saisie.
Une piste d’empoisonnement relance le dossier
Comme si l’affaire n’était pas déjà explosive, un nouveau rebondissement intervient le 12 novembre 2024. Une plainte pour empoisonnement est déposée par un autre cabinet d’avocats.
L’absence d’autopsie, combinée aux images du corps, alimente désormais la thèse d’un décès non naturel. Une hypothèse qui renforce la pression sur les autorités judiciaires.
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