Dans sa plaidoirie, Me Samba Bitèye, un des avocats de l’Etat a évoqué la « posture inquiétante » des prévenus de l’affaire de la caisse d’avance, à qui il a rappelé que « la caisse d’avance n’est pas une caisse noire, encore moins une caisse de mafieux ».
« Elle a un mécanisme simple. Et Mbaye Touré avait toujours martelé que c’est un mécanisme dérisoire. Vous savez, monsieur Mbaye Touré est un homme qui maîtrise son art. Monsieur Touré avait annoncé que la caisse d’avance réglait des menus dépenses. Il s’est inscrit dans une posture de déni de même que monsieur Sall (Khalifa) », plaide l’avocat de la partie civile.
Selon lui, le fait qu’on ait maquillé le compte administratif du maire ne donne aucune autorité administrative pour justifier.
Me Bitèye se rappelle de la vidéo projetée, au cours de l’interrogatoire. « Lors de la projection de Me François Sarr, pour démonter l’existence des fonds politiques à la mairie de Dakar, monsieur Khalifa Sall était vraiment content de cela. Et il se disait qu’on sait bien maintenant que les fonds politiques existent », s’est souvenu le conseil, avant de poursuivre : « Il n’a jamais été question de contester l’existence des fonds politiques. Ils existent et c'est communément appelé des fonds spéciaux ».
« Elle a un mécanisme simple. Et Mbaye Touré avait toujours martelé que c’est un mécanisme dérisoire. Vous savez, monsieur Mbaye Touré est un homme qui maîtrise son art. Monsieur Touré avait annoncé que la caisse d’avance réglait des menus dépenses. Il s’est inscrit dans une posture de déni de même que monsieur Sall (Khalifa) », plaide l’avocat de la partie civile.
Selon lui, le fait qu’on ait maquillé le compte administratif du maire ne donne aucune autorité administrative pour justifier.
Me Bitèye se rappelle de la vidéo projetée, au cours de l’interrogatoire. « Lors de la projection de Me François Sarr, pour démonter l’existence des fonds politiques à la mairie de Dakar, monsieur Khalifa Sall était vraiment content de cela. Et il se disait qu’on sait bien maintenant que les fonds politiques existent », s’est souvenu le conseil, avant de poursuivre : « Il n’a jamais été question de contester l’existence des fonds politiques. Ils existent et c'est communément appelé des fonds spéciaux ».
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