Des militaires maliens en colère ont tiré mercredi des coups de feu à Bamako et étaient en train d'investir l'Office de la radio-télévision malienne (ORTM), a constaté un journaliste de l'AFP.
"Nous en avons marre de la situation dans le nord" du pays, en proie à une rébellion Touareg et aux activités de groupes islamistes radicaux, a brièvement affirmé à l'AFP l'un de ces militaires qui étaient plusieurs dizaines dans les rues, tirant des coups de feu en l'air et semant la panique parmi la population.
Quelques heures plus tôt, des soldats avaient manifesté en tirant en l'air dans un camp militaire de Kati, à quinze kilomètres de Bamako, afin de réclamer un armement adapté pour combattre dans le nord.
"Nous voulons des munitions pour aller combattre les rebelles touareg, trop c'est trop", a déclaré un caporal du camp, sous couvert de l'anonymat. "Le ministre de la Défense est venu ce matin à Kati, mais il ne nous a pas convaincus", a-t-il ajouté.
Il a affirmé que les soldats ne voulaient pas "le départ du président de la République", Amadou Toumani Touré. "C'est notre président, mais il faut qu'il règle les choses", selon lui.
Le Mali est confronté depuis le 17 janvier à des attaques du MNLA ( rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad) et d'autres rebelles, dont des hommes lourdement armés qui avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi, qui ont pris plusieurs villes du nord du pays.
"Nous en avons marre de la situation dans le nord" du pays, en proie à une rébellion Touareg et aux activités de groupes islamistes radicaux, a brièvement affirmé à l'AFP l'un de ces militaires qui étaient plusieurs dizaines dans les rues, tirant des coups de feu en l'air et semant la panique parmi la population.
Quelques heures plus tôt, des soldats avaient manifesté en tirant en l'air dans un camp militaire de Kati, à quinze kilomètres de Bamako, afin de réclamer un armement adapté pour combattre dans le nord.
"Nous voulons des munitions pour aller combattre les rebelles touareg, trop c'est trop", a déclaré un caporal du camp, sous couvert de l'anonymat. "Le ministre de la Défense est venu ce matin à Kati, mais il ne nous a pas convaincus", a-t-il ajouté.
Il a affirmé que les soldats ne voulaient pas "le départ du président de la République", Amadou Toumani Touré. "C'est notre président, mais il faut qu'il règle les choses", selon lui.
Le Mali est confronté depuis le 17 janvier à des attaques du MNLA ( rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad) et d'autres rebelles, dont des hommes lourdement armés qui avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi, qui ont pris plusieurs villes du nord du pays.
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