Badara Gadiaga n’a pas seulement dressé un bilan social sur le plateau de Faram Faccee, sur la TFM. Le chroniqueur a également noté un désastre économique et diplomatique, imputant directement la responsabilité au chef du gouvernement. Pour lui, le constat est sans appel : le Sénégal est économiquement « à terre ». Et la cause principale, selon Gadiaga, ne serait pas une conjoncture défavorable ni un héritage difficile, mais bien les déclarations qu’il qualifie d’irresponsables d’Ousmane Sonko sur une supposée dette cachée. Des sorties qui, à ses yeux, ont semé le doute chez les partenaires et les investisseurs, fragilisant durablement la crédibilité financière du pays.
D’ailleurs, le chroniqueur enfonce le clou sur le terrain diplomatique. L’image du Sénégal à l’international serait aujourd’hui « écornée », la diplomatie du pays en « dégringolade ». Des mots forts, qui traduisent une inquiétude de fond : celle de voir un État longtemps considéré comme un modèle de stabilité en Afrique de l’Ouest perdre progressivement son rang et son rayonnement sur la scène continentale et mondiale.
Ce qui aggrave la situation selon Gadiaga, c’est le silence du pouvoir face à ces accusations. Deux ans après leur arrivée aux affaires, les tenants du régime n’auraient même pas jugé utile de défendre leur bilan. Une absence de réponse que le chroniqueur interprète moins comme de la sérénité que comme l’aveu d’une gestion dont il serait difficile de se prévaloir.
D’ailleurs, le chroniqueur enfonce le clou sur le terrain diplomatique. L’image du Sénégal à l’international serait aujourd’hui « écornée », la diplomatie du pays en « dégringolade ». Des mots forts, qui traduisent une inquiétude de fond : celle de voir un État longtemps considéré comme un modèle de stabilité en Afrique de l’Ouest perdre progressivement son rang et son rayonnement sur la scène continentale et mondiale.
Ce qui aggrave la situation selon Gadiaga, c’est le silence du pouvoir face à ces accusations. Deux ans après leur arrivée aux affaires, les tenants du régime n’auraient même pas jugé utile de défendre leur bilan. Une absence de réponse que le chroniqueur interprète moins comme de la sérénité que comme l’aveu d’une gestion dont il serait difficile de se prévaloir.
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