Après avoir donné son feu vert pour le retour d’exil de Amadou Toumani Touré et nommé un nouveau Premier ministre, le président Ibrahima Boubacar Keïta pose encore un acte d’apaisement en proposant une loi « d’entente nationale ». Ladite loi va exempter de poursuites « tous ceux impliqués dans une rébellion armée ». « Je suis à la tâche, je travaille, et j’assume parfaitement la difficulté d’hériter d’un pays que certains avaient plongé dans le chaos et voulaient détruire », a justifié le chef de l’Etat malien, à l’occasion de son discours de Nouvel An. Il a, toutefois, précisé que cette proposition ne concerne que ceux qui n’ont « pas de sang sur les mains ». Ibk, en prenant cette mesure, a révélé s’inspirer de la « charte pour la paix, l’unité et la réconciliation nationale ». Ladite charte lui a été remise le 20 juin dernier, deux ans, jour pour jour, après la signature de l’accord de paix au Mali avec l’ex-rébellion composée majoritairement de Touaregs.
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