À quelques semaines de la Tabaski, l’atmosphère est lourde à Guinaw-Rail Nord. Une tontine censée soulager des dizaines de familles s’est transformée en affaire judiciaire explosive après la disparition de 7 millions de FCFA. Selon les informations rapportées par L’Observateur, une plainte a été déposée et le dossier est désormais entre les mains du commissariat local, saisi par le Procureur de la République.
Au centre du scandale : Nd. M. Diawara, une mère de famille de 40 ans, gérante d’une tontine communautaire regroupant plusieurs habitants du quartier, notamment aux abords du marché Waranka. Cette caisse collective, alimentée chaque semaine par des cotisations allant de 1 000 à 10 000 FCFA, devait permettre aux membres de financer les dépenses liées à la fête de Tabaski, notamment l’achat des moutons.
Mais tout bascule la semaine dernière, lorsque les fonds estimés à 7 millions de FCFA disparaissent brutalement.
D’après L’Observateur, la gérante affirme avoir été victime d’un cambriolage spectaculaire à son domicile. Elle soutient que des individus non identifiés se seraient introduits chez elle à l’aube, l’auraient ligotée avant de repartir avec l’intégralité de la somme conservée.
Une version des faits qui contraste fortement avec celle des cotisants, de plus en plus suspicieux. Ces derniers dénoncent une série d’incohérences et remettent en cause la thèse du cambriolage. Selon eux, aucun bruit suspect n’aurait été signalé dans le voisinage, aucune trace d’effraction n’a été constatée et surtout, aucun témoin direct ne confirme l’attaque.
Autre élément jugé troublant : la victime présumée n’aurait pas immédiatement déposé plainte après les faits, alimentant davantage les soupçons de détournement.
Face à ces zones d’ombre, les membres de la tontine ont saisi la justice. Le parquet a transmis le dossier au commissariat de Guinaw-Rail pour enquête approfondie.
Convoquée par les enquêteurs, Nd. M. Diawara a été entendue hier au commissariat, en marge d’une cérémonie de passation de service entre responsables policiers. À l’issue de son audition, elle a été autorisée à regagner son domicile, mais reste sous le coup de l’enquête.
Selon L’Observateur, les investigations se poursuivent et la gérante de la tontine devra répondre à une nouvelle convocation dans les prochains jours, alors que les cotisants espèrent voir toute la lumière faite sur cette affaire qui a brisé la confiance au sein du quartier.
Au centre du scandale : Nd. M. Diawara, une mère de famille de 40 ans, gérante d’une tontine communautaire regroupant plusieurs habitants du quartier, notamment aux abords du marché Waranka. Cette caisse collective, alimentée chaque semaine par des cotisations allant de 1 000 à 10 000 FCFA, devait permettre aux membres de financer les dépenses liées à la fête de Tabaski, notamment l’achat des moutons.
Mais tout bascule la semaine dernière, lorsque les fonds estimés à 7 millions de FCFA disparaissent brutalement.
D’après L’Observateur, la gérante affirme avoir été victime d’un cambriolage spectaculaire à son domicile. Elle soutient que des individus non identifiés se seraient introduits chez elle à l’aube, l’auraient ligotée avant de repartir avec l’intégralité de la somme conservée.
Une version des faits qui contraste fortement avec celle des cotisants, de plus en plus suspicieux. Ces derniers dénoncent une série d’incohérences et remettent en cause la thèse du cambriolage. Selon eux, aucun bruit suspect n’aurait été signalé dans le voisinage, aucune trace d’effraction n’a été constatée et surtout, aucun témoin direct ne confirme l’attaque.
Autre élément jugé troublant : la victime présumée n’aurait pas immédiatement déposé plainte après les faits, alimentant davantage les soupçons de détournement.
Face à ces zones d’ombre, les membres de la tontine ont saisi la justice. Le parquet a transmis le dossier au commissariat de Guinaw-Rail pour enquête approfondie.
Convoquée par les enquêteurs, Nd. M. Diawara a été entendue hier au commissariat, en marge d’une cérémonie de passation de service entre responsables policiers. À l’issue de son audition, elle a été autorisée à regagner son domicile, mais reste sous le coup de l’enquête.
Selon L’Observateur, les investigations se poursuivent et la gérante de la tontine devra répondre à une nouvelle convocation dans les prochains jours, alors que les cotisants espèrent voir toute la lumière faite sur cette affaire qui a brisé la confiance au sein du quartier.
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