Qu’est-ce qui a motivé votre entrée en politique ?
« J’étais dans le développement avant la politique. Et ma candidature à la mairie de Mampatim a été motivée par une demande sociale. Au départ, j’étais réticent mais avec le temps, y compris la pression sociale, j’ai accepté d’être candidat pour les locales. Et le 23 aout 2021 j’ai décidé de me lancer dans la politique avec le soutien des jeunes, des vieux et des femmes pour briguer la mairie. Et dans cette quête, j’ai reçu le soutien de plusieurs entités ou groupements de la commune. Et au finish (23 janvier 2022) j’ai gagné les élections. Mais je dois préciser que ce sont les populations qui ont gagné ces locales et non moi. C’est ainsi que j’ai mesuré l’amour de mon terroir, de ma région et de mon pays… »
Pourquoi en tant que jeune vous avez décidé de vous lancer en politique ?
« Nous avons vu que les jeunes se lancent de plus en plus en politique partout dans le monde. Et c’est pourquoi, l’engagement des jeunes dans la politique doit être une responsabilité dans la gestion des affaires publiques de la cité. Et ceci va changer la donne de voir les choses et à Mampatim, il fallait avoir le changement. Les populations ont compris que la politique n’est pas faite par copinage. C’est ce qui fait qu’il faut s’engager avec détermination aux côtés des populations qui nous ont choisi en tant que jeune. Mais dans cet élan, nous sollicitons l’accompagnement de ces populations. Et maintenant, ces dernières doivent comprendre que le budget doit servir à développer la commune et non pour le social… »
Dans quels domaines comptez-vous orienter le développement de votre commune ?
« Avant d’être maire, j’ai pris beaucoup d’initiatives sociales. Mais en tant que maire, je vais impacter davantage sur le développement de la commune. D’ailleurs, mon équipe et moi avons écrit un programme de développement pour la municipalité. Et après avoir présenté le document aux populations des 54 villages, nous comptons nous adosser sur lui pour faire émerger notre commune. Et le plus important de ce programme demeure la lutte contre l’iniquité et l’injustice sociale. Mais nous comptons nous appesantir sur l’éducation, la santé, l’agriculture et l’élevage. Et comme nous sommes dans une zone sylvoagropastorale, l’agriculture et l’élevage sont les piliers importants pour ce développement. Et pour y arriver, nous misons sur l’engagement des jeunes et des femmes.
Nous avons 27 écoles primaires avec des abris provisoires que nous allons accompagner en améliorant le cadre de vie (verdure). Mieux, nous allons essayer de moderniser le poste de santé fonctionnel pour 22 000 habitants que compte notre commune. Cependant, aujourd’hui Mampatim mérite un centre de santé vu sa position géographique (frontalière avec la Gambie et la Guinée Bissau) et sa population en accroissement. Avec le programme « Xëyu ndaw yi », nous allons voir avec l’État et les partenaires pour la formation et l’employabilité des jeunes. »
« J’étais dans le développement avant la politique. Et ma candidature à la mairie de Mampatim a été motivée par une demande sociale. Au départ, j’étais réticent mais avec le temps, y compris la pression sociale, j’ai accepté d’être candidat pour les locales. Et le 23 aout 2021 j’ai décidé de me lancer dans la politique avec le soutien des jeunes, des vieux et des femmes pour briguer la mairie. Et dans cette quête, j’ai reçu le soutien de plusieurs entités ou groupements de la commune. Et au finish (23 janvier 2022) j’ai gagné les élections. Mais je dois préciser que ce sont les populations qui ont gagné ces locales et non moi. C’est ainsi que j’ai mesuré l’amour de mon terroir, de ma région et de mon pays… »
Pourquoi en tant que jeune vous avez décidé de vous lancer en politique ?
« Nous avons vu que les jeunes se lancent de plus en plus en politique partout dans le monde. Et c’est pourquoi, l’engagement des jeunes dans la politique doit être une responsabilité dans la gestion des affaires publiques de la cité. Et ceci va changer la donne de voir les choses et à Mampatim, il fallait avoir le changement. Les populations ont compris que la politique n’est pas faite par copinage. C’est ce qui fait qu’il faut s’engager avec détermination aux côtés des populations qui nous ont choisi en tant que jeune. Mais dans cet élan, nous sollicitons l’accompagnement de ces populations. Et maintenant, ces dernières doivent comprendre que le budget doit servir à développer la commune et non pour le social… »
Dans quels domaines comptez-vous orienter le développement de votre commune ?
« Avant d’être maire, j’ai pris beaucoup d’initiatives sociales. Mais en tant que maire, je vais impacter davantage sur le développement de la commune. D’ailleurs, mon équipe et moi avons écrit un programme de développement pour la municipalité. Et après avoir présenté le document aux populations des 54 villages, nous comptons nous adosser sur lui pour faire émerger notre commune. Et le plus important de ce programme demeure la lutte contre l’iniquité et l’injustice sociale. Mais nous comptons nous appesantir sur l’éducation, la santé, l’agriculture et l’élevage. Et comme nous sommes dans une zone sylvoagropastorale, l’agriculture et l’élevage sont les piliers importants pour ce développement. Et pour y arriver, nous misons sur l’engagement des jeunes et des femmes.
Nous avons 27 écoles primaires avec des abris provisoires que nous allons accompagner en améliorant le cadre de vie (verdure). Mieux, nous allons essayer de moderniser le poste de santé fonctionnel pour 22 000 habitants que compte notre commune. Cependant, aujourd’hui Mampatim mérite un centre de santé vu sa position géographique (frontalière avec la Gambie et la Guinée Bissau) et sa population en accroissement. Avec le programme « Xëyu ndaw yi », nous allons voir avec l’État et les partenaires pour la formation et l’employabilité des jeunes. »
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