Le pétrolier turc M/T Mersin, battant pavillon panaméen et appartenant à la société turque Beşiktaş Denizcilik, est actuellement en grande difficulté au large des côtes sénégalaises, entre Rufisque et Sendou.
Immobilisé depuis près d'une semaine, le navire s'enfonce progressivement. L'incident alimente les rumeurs : des observateurs de la crise russo-ukrainienne soupçonnent une « attaque navale ukrainienne », car le pétrolier avait fait escale dans le port russe de Taman en août dernier.
Cet incident survient quelques jours seulement après deux attaques visant des navires russes en mer Noire. Il s'agit des pétroliers Virat et Kairos, tous deux sous pavillon gambien. Ces attaques ont eu lieu en dehors des eaux territoriales turques, à l'intérieur d'une zone économique spéciale (ZES) de la mer Noire, comme l'a confirmé le ministre turc des Transports, Abdulkadir Uraloğlu. Ces opérations ont d'ailleurs été revendiquées par les services de sécurité ukrainiens (SBU).
Selon ces mêmes observateurs, ces soupçons d'implication de l'Ukraine s'appuieraient sur le fait que Kyiv aurait obtenu une certaine latitude pour attaquer des navires de toute nationalité, créant ainsi une menace pour la flotte russe et ses bases navales.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a quant à elle directement accusé les services de renseignement ukrainiens d'être impliqués dans des attaques contre des pétroliers et les infrastructures du Consortium de l'oléoduc caspien (CPC).
La Russie appelle à la condamnation de ces incidents, qu'elle juge menaçants pour la navigation régionale.
Immobilisé depuis près d'une semaine, le navire s'enfonce progressivement. L'incident alimente les rumeurs : des observateurs de la crise russo-ukrainienne soupçonnent une « attaque navale ukrainienne », car le pétrolier avait fait escale dans le port russe de Taman en août dernier.
Cet incident survient quelques jours seulement après deux attaques visant des navires russes en mer Noire. Il s'agit des pétroliers Virat et Kairos, tous deux sous pavillon gambien. Ces attaques ont eu lieu en dehors des eaux territoriales turques, à l'intérieur d'une zone économique spéciale (ZES) de la mer Noire, comme l'a confirmé le ministre turc des Transports, Abdulkadir Uraloğlu. Ces opérations ont d'ailleurs été revendiquées par les services de sécurité ukrainiens (SBU).
Selon ces mêmes observateurs, ces soupçons d'implication de l'Ukraine s'appuieraient sur le fait que Kyiv aurait obtenu une certaine latitude pour attaquer des navires de toute nationalité, créant ainsi une menace pour la flotte russe et ses bases navales.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a quant à elle directement accusé les services de renseignement ukrainiens d'être impliqués dans des attaques contre des pétroliers et les infrastructures du Consortium de l'oléoduc caspien (CPC).
La Russie appelle à la condamnation de ces incidents, qu'elle juge menaçants pour la navigation régionale.
Autres articles
-
Paris : la Cour d’appel de Versailles favorable à une " extradition partielle " de Madiambal Diagne vers le Sénégal
-
Poste de SG de l'ONU : "Le président du Burundi a déposé au siège des Nations Unies le dossier de candidature du président Macky Sall " (Abdou Mbow)
-
Décès de Mansoureh Khojaste Bagherzadeh, épouse de l’Ayatollah Khamenei
-
Conflit américano-iranien: Comment la guerre pourrait-elle affecter l’économie africaine…le Sénégal en particulier ?
-
[ Reportage] Rappel des « Cheikhou Chérifou » : les chauffeurs dénoncent une décision « brutale » de l’État



