Le traitement des troubles de la conscience connaît des évolutions. À l’heure actuelle, on parle selon le neurologue Djiby Ba, de l’échelle de Glasgow. C’est un outil médical utilisé pour évaluer le niveau de conscience d’un patient après un traumatisme crânien ou une maladie neurologique. Elle évalue trois paramètres que sont l’ouverture des yeux, la motricité de la personne et la réponse verbale, afin d’évaluer la profondeur du coma (léger ou profond). C’est en fonction de cela que l’on peut déterminer si le patient est dans un coma profond ou léger.
Alors si on est en coma, ce qu’on doit faire en premier lieu est de voir s’il y a de la fièvre et si c’est le cas, on parle de coma fébrile pour ensuite rechercher le microbe (virus, bactéries) avant de procéder à l’antibiogramme (voir l’antibiotique qui peut tuer ce microbe là). Quand on reçoit tout ça, on met le malade sous traitement antibiotique mais toujours est-il que le malade est en réanimation et le réanimateur essaie de surveiller les fonctions vitales du malade (respiratoire, fréquence cardiaque, quantité d’urine, sucre, hyperglycémie ou hypoglycémie, troubles hydro électrolytique) qui seront corrigés au niveau de la réanimation. S’il y a des crises convulsives aussi, il convient de mettre le malade sous anti convulsivant. Parallèlement à cela, il faut vérifier et essayer de trouver la cause du coma.
Alors si on est en coma, ce qu’on doit faire en premier lieu est de voir s’il y a de la fièvre et si c’est le cas, on parle de coma fébrile pour ensuite rechercher le microbe (virus, bactéries) avant de procéder à l’antibiogramme (voir l’antibiotique qui peut tuer ce microbe là). Quand on reçoit tout ça, on met le malade sous traitement antibiotique mais toujours est-il que le malade est en réanimation et le réanimateur essaie de surveiller les fonctions vitales du malade (respiratoire, fréquence cardiaque, quantité d’urine, sucre, hyperglycémie ou hypoglycémie, troubles hydro électrolytique) qui seront corrigés au niveau de la réanimation. S’il y a des crises convulsives aussi, il convient de mettre le malade sous anti convulsivant. Parallèlement à cela, il faut vérifier et essayer de trouver la cause du coma.
Les réflexes premiers des proches de malades
Quant aux proches du malade, leur premier réflexe est déjà d’aller vite c’est-à-dire l’emmener aussitôt dans un milieu de réanimation car quelqu’un qui est dans le coma, on ne l’emmène pas dans un poste de santé mais plutôt dans un milieu où il y a de la réanimation. L’autre élément est de regrouper tous les papiers médicaux du malade (ordonnances, radio, échographie, scanner) avant d’amener le malade. On n’amène pas le malade seul, on doit emmener tous les papiers du malade (anciennes ordonnances, médicaments) et on doit venir aussi avec quelqu’un qui connait le malade. On ne doit pas amener le malade d’un coup alors que celui qui connaît le malade n’est pas là. Outre cela, on doit savoir si la personne prend des drogues dures (cocaïne, héroïne, chanvre indien). L’autre aspect pour régler le problème des TCE (Traumatisme cranio encéphalique) est de lutter contre les accidents de la voie publique. Actuellement, au Sénégal, on estime à peu près 800 décès par an sur une population de 18 millions par accident de la voie publique. Ce qui à ses yeux est énorme d’où l’éducation des chauffeurs et mettre en place une procédure correcte pour avoir un permis de conduire. Donc, il faut retourner jusqu’au niveau des classes pour régler les accidents de la voie publique.
Le traitement préventif
Dans ce cas précis, on peut prévenir les troubles de conscience par un traitement préventif en essayant de former les gens à l’école, l’éducation, la sensibilisation, l’information au lieu de donner à des policiers qui font la répression pour lutter contre les Traumatismes Cranio-Encéphalique (TCE). S’il s’agit des AVC, il faut lutter contre l’obésité, l’hypertension artérielle, les cardiopathies emboligènes (maladies cardiaques) notamment les cardiopathies rhumatismales ou bien les cardiopathies acquises, lutter contre la drépanocytose, les hémopathies (maladies qui affectent le sang et les organes hématopoïétiques c’est-à-dire des organes qui produisent les cellules sanguines et de tout ce qui peut amener les facteurs de risques cardiovasculaires (l’âge, antécédents familiaux d’AVC).
Chez le sujet âgé, chez le sujet jeune, on a aussi la notion de pilule oestroprogestative qui peut aussi entraîner un AVC. On essaye aussi de faire la consultation prénatale parce qu’il y a des malformations cardiaques aussi et la notion de consanguinité qui est un aussi un facteur à lutter et à gérer. L’autre élément aussi est la vaccination pour diminuer le nombre de malades qui développent des méningites.
Toutefois, ce qui est à retenir pour le médecin est que le trouble de conscience est d’une gravité extrême de la médecine. Ainsi, la prise en charge doit être précoce par le réanimateur. Le réanimateur est chargé de faire de l’investigation pour déterminer les causes et le traitement. Mais en cours d’hospitalisation, le malade peut avoir besoin de l’oxygène, de sodium, ou avoir de l’hypoglycémie (insuline, sérum glucosé , déshydratation sévère, problème d’insuffisance rénale, chronique) et doit être surveillé de très près .En gros, pour le traitement préventif, ce qu’il faut faire est le traitement préventif former les enfants sur les accidents de la voie publique, obésité, limiter la consommation du sel, bouillon, éviter la transformation des certains aliments, angine, consanguinité et avoir une bonne hygiène.
Quant aux proches du malade, leur premier réflexe est déjà d’aller vite c’est-à-dire l’emmener aussitôt dans un milieu de réanimation car quelqu’un qui est dans le coma, on ne l’emmène pas dans un poste de santé mais plutôt dans un milieu où il y a de la réanimation. L’autre élément est de regrouper tous les papiers médicaux du malade (ordonnances, radio, échographie, scanner) avant d’amener le malade. On n’amène pas le malade seul, on doit emmener tous les papiers du malade (anciennes ordonnances, médicaments) et on doit venir aussi avec quelqu’un qui connait le malade. On ne doit pas amener le malade d’un coup alors que celui qui connaît le malade n’est pas là. Outre cela, on doit savoir si la personne prend des drogues dures (cocaïne, héroïne, chanvre indien). L’autre aspect pour régler le problème des TCE (Traumatisme cranio encéphalique) est de lutter contre les accidents de la voie publique. Actuellement, au Sénégal, on estime à peu près 800 décès par an sur une population de 18 millions par accident de la voie publique. Ce qui à ses yeux est énorme d’où l’éducation des chauffeurs et mettre en place une procédure correcte pour avoir un permis de conduire. Donc, il faut retourner jusqu’au niveau des classes pour régler les accidents de la voie publique.
Le traitement préventif
Dans ce cas précis, on peut prévenir les troubles de conscience par un traitement préventif en essayant de former les gens à l’école, l’éducation, la sensibilisation, l’information au lieu de donner à des policiers qui font la répression pour lutter contre les Traumatismes Cranio-Encéphalique (TCE). S’il s’agit des AVC, il faut lutter contre l’obésité, l’hypertension artérielle, les cardiopathies emboligènes (maladies cardiaques) notamment les cardiopathies rhumatismales ou bien les cardiopathies acquises, lutter contre la drépanocytose, les hémopathies (maladies qui affectent le sang et les organes hématopoïétiques c’est-à-dire des organes qui produisent les cellules sanguines et de tout ce qui peut amener les facteurs de risques cardiovasculaires (l’âge, antécédents familiaux d’AVC).
Chez le sujet âgé, chez le sujet jeune, on a aussi la notion de pilule oestroprogestative qui peut aussi entraîner un AVC. On essaye aussi de faire la consultation prénatale parce qu’il y a des malformations cardiaques aussi et la notion de consanguinité qui est un aussi un facteur à lutter et à gérer. L’autre élément aussi est la vaccination pour diminuer le nombre de malades qui développent des méningites.
Toutefois, ce qui est à retenir pour le médecin est que le trouble de conscience est d’une gravité extrême de la médecine. Ainsi, la prise en charge doit être précoce par le réanimateur. Le réanimateur est chargé de faire de l’investigation pour déterminer les causes et le traitement. Mais en cours d’hospitalisation, le malade peut avoir besoin de l’oxygène, de sodium, ou avoir de l’hypoglycémie (insuline, sérum glucosé , déshydratation sévère, problème d’insuffisance rénale, chronique) et doit être surveillé de très près .En gros, pour le traitement préventif, ce qu’il faut faire est le traitement préventif former les enfants sur les accidents de la voie publique, obésité, limiter la consommation du sel, bouillon, éviter la transformation des certains aliments, angine, consanguinité et avoir une bonne hygiène.
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