Dans un communiqué lu à Dakaractu, le FJ a fait remarquer que " le placement sous mandat de dépôt est devenu presque systématique dans la pratique judiciaire de nos magistrats alors qu’en matière pénale la liberté est la règle, la détention l’exception".
Selon cette organisation, "les grands principes de la procédure pénale offrent des garanties suffisantes en disposant que la personne poursuivie est considérée comme innocente des faits qui lui sont reprochés tant qu'elle n'a pas été définitivement condamnée".
Le bureau Exécutif du FJ de demander "au procureur de la République et au magistrat instructeur de privilégier au besoin les mesures alternatives à l’incarcération, notamment le contrôle judiciaire, la liberté provisoire et le placement sous surveillance électronique".
Tout en ajoutant que " la nécessité de faire respecter la loi est bien conciliable avec la présomption d’innocence et le respect de la dignité humaine".
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