Crise scolaire, démarche de l’opposition : Benno Bokk Yakaar brandit le rameau d’olivier et le fusil de guerre


Crise scolaire, démarche de  l’opposition : Benno Bokk Yakaar brandit le rameau d’olivier et le fusil de guerre
Le SEP de BBY, vivement préoccupé par la crise qui perdure dans le système éducatif, lance un appel ému à toutes les familles d’acteurs de l’éducation, enseignants comme administratifs, afin de faire prévaloir la raison et le dialogue pour une reprise des cours dans les meilleurs délais, en vue de restaurer l’osmose entre enseignants et apprenants pour l’intérêt supérieur de la nation et l’avenir des enfants.
Sur un autre registre, le SEP de BBY constate que l’opposition « boycotteuse » a encore renoué avec ses mauvaises habitudes en faisant boycotter par ses députés la séance solennelle de l'Assemblée nationale organisée à l’intention du Président de la république du Cap-Vert, le jeudi 26 avril 2018. Ainsi, elle démontre encore une fois son manque de respect des normes républicaines et son mépris pour les valeurs séculaires de la Téranga sénégalaise. Elle donne ainsi à nos hôtes et proches voisins du Cap-Vert une piètre image d’elle-même.
Cette attitude rappelle à maints égards celle promue parl’opposition, lorsqu’avec la visite d’Etat du Président de la république française, elle avait appelé les populations à saboter celle-ci, en sortant manifester dans la rue. Non seulement, elle n’a pas été suivie par les populations.
Récemment, après avoir boycotté le cadre de concertation sur le processus électoral et l’audit du fichier, l’opposition « boycotteuse », se complaisant dans un rôle de négation tous azimuts de tout projet partagé de renforcement de la démocratie, a de nouveau appelé le peuple à sortir dans la rue, le 19 avril 2018. Là également la réponse du peuple sénégalais a été la même !
Cette option, nous l’avons déjà dit, obéit, malgré les dénégations, à une stratégie de subversion par la rue, aux fins de déstabiliser par la violence le régime de BBY sous la direction du Président Macky Sall élu démocratiquement par les sénégalais.
Elle compte sur un dérapage des forces de l’ordre pour accuser le régime et lui faire porter le chapeau des violences qu’elle aurait initiées. L’un de leurs leaders, Abdoul Mbaye, avait déjà fait courir le bruit de la mort d’un manifestant, vite éventé par le ministère de l’intérieur. Le responsable de Rewmi, Idrissa Seck, lui-même, malgré les précautions de langage du genre « Macky Sall ne vaut pas qu’on casse les biens publics », a indiqué la voie : « Ce qu’il faut faire, c’est l’enlever de la tête du pays. Les jeunes Burkinabé ont réussi à faire partir leur président de la république (Sn)» (cf. Le Quotidien du 21-22 avril 2018, p.5). 
Le SEP de BBY dénonce avec la dernière énergie une telle option dont le boycott n’est qu’un instrument de justification et appelle ses militants et sympathisants, tous les démocrates et les populations dans leur diversité à se démarquer d’une telle stratégie antidémocratique, aux antipodes des valeurs républicaines de notre pays faites de dialogue et de concertation. Il les exhorte à rester vigilants et mobilisés pour barrer la route aux fauteurs de troubles et leur apporter la meilleure réponse paisible et démocratique, lors de la Présidentielle de 2019, en élisant Macky Sall, dès le premier tour.
Prolongeant la main tendue du président de la république à l’opposition, le SEP de BBY invite celle-ci à se ressaisir et à revenir à la table du dialogue et de la concertation pour la réforme du Code électoral, suite au vote de la loi sur le parrainage.
Le SEP de BBY ne peut manquer, pour terminer, de souhaiter Bonne fête à tous les travailleurs du Sénégal de l’Afrique et du monde, à l’approche du 1er mai.
 
Fait à Dakar, le 27 avril 2018 ​       ​Le SEP/BBY
 

 

 
Samedi 28 Avril 2018
Dakaractu



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