Emmanuel Macron a assuré jeudi à Libreville que la réorganisation du dispositif militaire français en Afrique ne constituait "ni un retrait, ni un désengagement".
"Il ne s'agit en l'espèce ni d'un retrait ni d'un désengagement mais d'adapter un dispositif", en redéfinissant les "besoins" des pays partenaires et en offrant "plus de coopération et de formation", a-t-il dit devant la communauté française dans la capitale gabonaise, où il doit participer dans l'après-midi à un sommet sur la protection des forêts tropicales.
"Il ne s'agit en l'espèce ni d'un retrait ni d'un désengagement mais d'adapter un dispositif", en redéfinissant les "besoins" des pays partenaires et en offrant "plus de coopération et de formation", a-t-il dit devant la communauté française dans la capitale gabonaise, où il doit participer dans l'après-midi à un sommet sur la protection des forêts tropicales.
Autres articles
-
Botswana: mort de Festus Mogae, président du pays de 1998 à 2008
-
«Mauvaise foi», «cacophonie»: en RDC, l’opposition continue de tancer un éventuel troisième mandat du président
-
Burundi: la présidentielle aura lieu le 3 mai 2027, annonce la Commission électorale
-
Le directeur du FBI, Kash Patel, de plus en plus lunatique et paranoïaque depuis les révélations sur son rapport à l’alcool
-
Transformation numérique dans l’espace UEMOA : 248 millions de comptes de monnaie électronique et 1,59 million de points de service




