Le chef de l'État reste convaincu de l'apport de la culture dans l'économie du pays à travers les industries créatives. Selon Bassirou Diomaye Faye, "le patrimoine culturel nourrit nos imaginaires et assure par sa transmission aux générations futures, la survivance de nos cultures. À cet égard, j'accorde un intérêt particulier au volet suivant : L'économie de la culture pour soutenir toutes les filières et favoriser l'effort d'entreprises et d'industries culturelles créatives vecteur d'emploi pour les jeunes et les femmes en particulier."
Pour le protecteur des Arts, la culture, notamment l'industrie culturelle créative demeure une niche d'emplois inexploité : "le secteur renferme en effet un fort potentiel en création de richesses et d'emplois qu'il importe de mieux connaître, d'organiser, d'exploiter par un accès facilité aux données culturelles, l'accompagnement des créateurs par la professionnalisation et le financement entre autres", a suggéré Diomaye Faye, au cours de son discours lors de la cérémonie d'ouverture de la Biennale, qui se tient du 7 novembre au 7 décembre 2024.
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