À la suite de la sortie du député Thierno Alassane Sall annonçant la dotation d’un premier lot de véhicules aux députés de la 15e législature, de nombreuses interrogations ont émergé au sein de l’opinion publique sénégalaise, notamment sur la marque et le coût réel de ces véhicules. À ce jour, aucune information officielle précise n’a été communiquée.
Interpellé sur la question, le député Guy Marius Sagna (GMS) est revenu sur une publication qu’il avait faite sur sa page Facebook le 19 juin 2025, dans laquelle il dénonçait déjà un processus d’acquisition jugé non démocratique et marqué par l’absence de consultation des députés. « Une journaliste m’a contacté pour me demander la marque et le prix des voitures des députés. À tous les journalistes et au peuple sénégalais, je dis ceci : je ne connais ni la marque ni le prix de la voiture que l’Assemblée nationale s’apprête à mettre à ma disposition », a déclaré le parlementaire.
Guy Marius Sagna invite ainsi à se référer à sa sortie du 19 juin 2025, qui avait suscité de vives réactions à l’époque. Selon lui, les faits lui ont donné raison. « Sept mois après, la vie n’a fait que confirmer ce que je disais et mes craintes. Les députés n’ont reçu aucune information sur l’achat des véhicules et n’ont pas été consultés », a-t-il martelé.
Pour le député, cette situation révèle une défaillance du Bureau de l’Assemblée nationale, composé de 17 membres, auxquels s’ajoutent 3 représentants des groupes parlementaires. « Cette majorité n’a pas joué son rôle, n’a pas représenté les 145 autres députés ni le peuple sénégalais », estime-t-il.
Il considère que cette instance doit des comptes et des excuses aussi bien aux députés qu’aux citoyens. Toutefois, Guy Marius Sagna pointe également la responsabilité d’une partie des parlementaires, dénonçant ce qu’il qualifie de silence complice. « La majorité des députés qui n’assistent pas aux réunions du Bureau a gardé le silence sur cette affaire. S’ils avaient adopté une autre posture, les choses ne se seraient pas passées ainsi », déplore-t-il.
Le parlementaire salue néanmoins les membres du Bureau qui, selon lui, résistent malgré leur minorisation. Inscrivant le débat dans le contexte économique actuel, Guy Marius Sagna rappelle les efforts de transparence du gouvernement sur la situation financière du pays, notamment la question de la dette et des finances publiques fragilisées. « Le rôle de la majorité parlementaire est de soutenir le gouvernement dans la rationalisation des dépenses, la réduction du train de vie de l’État et le serrement de la ceinture. Sur cette affaire des véhicules, l’Assemblée nationale a été un mauvais exemple qu’il faut dénoncer et ne pas imiter. Plus jamais ça ! », a-t-il insisté.
Enfin, le député appelle à une vigilance citoyenne accrue sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale. « Surveillons l’Assemblée nationale et veillons à ce que cela ne se reproduise plus jamais. Bomber le torse en jurant fidélité à notre président de PASTEF, Ousmane Sonko, c’est bien. Avoir sa posture, c’est mieux », conclut-il.
Interpellé sur la question, le député Guy Marius Sagna (GMS) est revenu sur une publication qu’il avait faite sur sa page Facebook le 19 juin 2025, dans laquelle il dénonçait déjà un processus d’acquisition jugé non démocratique et marqué par l’absence de consultation des députés. « Une journaliste m’a contacté pour me demander la marque et le prix des voitures des députés. À tous les journalistes et au peuple sénégalais, je dis ceci : je ne connais ni la marque ni le prix de la voiture que l’Assemblée nationale s’apprête à mettre à ma disposition », a déclaré le parlementaire.
Guy Marius Sagna invite ainsi à se référer à sa sortie du 19 juin 2025, qui avait suscité de vives réactions à l’époque. Selon lui, les faits lui ont donné raison. « Sept mois après, la vie n’a fait que confirmer ce que je disais et mes craintes. Les députés n’ont reçu aucune information sur l’achat des véhicules et n’ont pas été consultés », a-t-il martelé.
Pour le député, cette situation révèle une défaillance du Bureau de l’Assemblée nationale, composé de 17 membres, auxquels s’ajoutent 3 représentants des groupes parlementaires. « Cette majorité n’a pas joué son rôle, n’a pas représenté les 145 autres députés ni le peuple sénégalais », estime-t-il.
Il considère que cette instance doit des comptes et des excuses aussi bien aux députés qu’aux citoyens. Toutefois, Guy Marius Sagna pointe également la responsabilité d’une partie des parlementaires, dénonçant ce qu’il qualifie de silence complice. « La majorité des députés qui n’assistent pas aux réunions du Bureau a gardé le silence sur cette affaire. S’ils avaient adopté une autre posture, les choses ne se seraient pas passées ainsi », déplore-t-il.
Le parlementaire salue néanmoins les membres du Bureau qui, selon lui, résistent malgré leur minorisation. Inscrivant le débat dans le contexte économique actuel, Guy Marius Sagna rappelle les efforts de transparence du gouvernement sur la situation financière du pays, notamment la question de la dette et des finances publiques fragilisées. « Le rôle de la majorité parlementaire est de soutenir le gouvernement dans la rationalisation des dépenses, la réduction du train de vie de l’État et le serrement de la ceinture. Sur cette affaire des véhicules, l’Assemblée nationale a été un mauvais exemple qu’il faut dénoncer et ne pas imiter. Plus jamais ça ! », a-t-il insisté.
Enfin, le député appelle à une vigilance citoyenne accrue sur le fonctionnement de l’Assemblée nationale. « Surveillons l’Assemblée nationale et veillons à ce que cela ne se reproduise plus jamais. Bomber le torse en jurant fidélité à notre président de PASTEF, Ousmane Sonko, c’est bien. Avoir sa posture, c’est mieux », conclut-il.
Autres articles
-
Les nominations en conseil des Ministres du Mercredi 07 Janvier 2026
-
Communiqué du Conseil des Ministres du Mercredi 07 Janvier 2026
-
Farafénni : Un grave accident fait 7 morts et plusieurs blessés
-
Drame à Pikine : Elle escalade l’immeuble pour retrouver son amant et fait une chute mortelle
-
[ Reportage] CAN Maroc 2025 : Vente de maillots et flocage, les jeunes entrepreneurs tirent profit de l’engouement autour du football




