Le Mali, la Guinée et le Burkina Faso ont connu de coups d’État. La prise de pouvoir par les militaires est-elle la solution aux problèmes internes des pays africains ?
Les coups d’État en Afrique ne devraient pas avoir lieu. Le militaire n’est pas fait pour faire de la politique. Aujourd’hui, tout le monde, y compris le Sénégal, peut être victime du terrorisme. Le militaire est appelé à faire le métier pour lequel il a été formé. Il doit laisser les politiciens faire ce qu’ils savent faire. Un président, il doit être élu par le peuple. C’est le président de la République qui exerce le pouvoir. Il faut respecter la loi, l'ordre démocratique.
Pensez-vous que le Sénégal est à l'abri d’un coup d’État ?
Je vais donner à nouveau une réponse que je donne assez souvent. L’armée sénégalaise a été formée comme une armée républicaine. Le Président Senghor nous a dit en 1958, avant l’indépendance, qu’il ne voulait pas d’une armée au rabais. Il avait dit : "Il faut qu’on forme nos militaires, comme cela se fait habituellement en France". Bien que des tentatives peuvent être faites par une personne particulière. C’est pourquoi on ne peut pas dire que c'est gagné d'avance. Le Sénégal s’est donné les armes pour avoir une Armée républicaine. L’Armée sénégalaise a été républicaine jusqu’ici. Il n'y a pas de raison que ça change. C’est pourquoi nous pouvons dire qu’on s’est donné le moyen… (Il coupe)
Nous avons un peu l'impression, à vous entendre parler du terrorisme, que le Sénégal n’échappe pas encore aux attaques des groupes djihadistes...
Personne n'est à l'abri ! Même les États-Unis, qui ont tous les moyens, ne sont pas à l'abri. Ici, nos frontières sont poreuses. Un Diallo peut être sénégalais, comme il peut être un malien ou un guinéen. C’est pourquoi le renseignement est fondamental. Chez nous, nous devons faire des efforts sur les états civils. Quand on voit des gens au niveau des frontières, on ne sait pas de quelle nationalité ils sont. On doit identifier les gens, à fortiori les terroristes. Le terrorisme est une guerre permanente, une guerre d’un nouveau genre. Il ne faut jamais se dire tout de suite qu'on a gagné.
Les coups d’État en Afrique ne devraient pas avoir lieu. Le militaire n’est pas fait pour faire de la politique. Aujourd’hui, tout le monde, y compris le Sénégal, peut être victime du terrorisme. Le militaire est appelé à faire le métier pour lequel il a été formé. Il doit laisser les politiciens faire ce qu’ils savent faire. Un président, il doit être élu par le peuple. C’est le président de la République qui exerce le pouvoir. Il faut respecter la loi, l'ordre démocratique.
Pensez-vous que le Sénégal est à l'abri d’un coup d’État ?
Je vais donner à nouveau une réponse que je donne assez souvent. L’armée sénégalaise a été formée comme une armée républicaine. Le Président Senghor nous a dit en 1958, avant l’indépendance, qu’il ne voulait pas d’une armée au rabais. Il avait dit : "Il faut qu’on forme nos militaires, comme cela se fait habituellement en France". Bien que des tentatives peuvent être faites par une personne particulière. C’est pourquoi on ne peut pas dire que c'est gagné d'avance. Le Sénégal s’est donné les armes pour avoir une Armée républicaine. L’Armée sénégalaise a été républicaine jusqu’ici. Il n'y a pas de raison que ça change. C’est pourquoi nous pouvons dire qu’on s’est donné le moyen… (Il coupe)
Nous avons un peu l'impression, à vous entendre parler du terrorisme, que le Sénégal n’échappe pas encore aux attaques des groupes djihadistes...
Personne n'est à l'abri ! Même les États-Unis, qui ont tous les moyens, ne sont pas à l'abri. Ici, nos frontières sont poreuses. Un Diallo peut être sénégalais, comme il peut être un malien ou un guinéen. C’est pourquoi le renseignement est fondamental. Chez nous, nous devons faire des efforts sur les états civils. Quand on voit des gens au niveau des frontières, on ne sait pas de quelle nationalité ils sont. On doit identifier les gens, à fortiori les terroristes. Le terrorisme est une guerre permanente, une guerre d’un nouveau genre. Il ne faut jamais se dire tout de suite qu'on a gagné.
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