Le président du Parti « République des Valeurs », Thierno Alassane Sall, a pris part aujourd'hui à Thiès à la rencontre organisée par l'Association des Unions Maraîchères des Niayes.
Cette rencontre a été l'occasion pour les producteurs maraîchers de la Zone des Niayes d'aborder les difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment la mévente de leurs productions et la concurrence déloyale favorisée par l'omniprésence de l'agrobusiness.
Pour sa part, Thierno Alassane Sall a déploré le manque de volonté politique pour, dit-il, faire en sorte que, d'une part, le Sénégal puisse être souverain et, d'autre part, que les populations sénégalaises puissent s'épanouir dans ce domaine.
Selon lui, l'État devrait procéder à la « mise en place d'une chaîne logistique nationale de manière à ce que les produits qui sont dans le Cayar ou ailleurs puissent être écoulés au jour le jour à Touba, à Thiès, à Dakar et partout. Et organiser de sorte que les plus gros ne [détruisent pas] les plus petits », a-t-il déclaré.
Interrogé sur l'organisation du dialogue national, le président de la RV a répondu que les priorités étaient plutôt ailleurs. « Il y a un temps pour les élections et un temps pour travailler pour le pays. La preuve, c'est que pendant que les uns discutent de leurs arrangements politiques, les autres crient de désespoir parce que leur production est en train de pourrir entre leurs mains [...]. Les élections sont passées [...], on devrait s'attaquer à guérir le pays, à s'occuper des paysans, à s'occuper de l'école sénégalaise [...]. Cette rencontre (le dialogue national) ne devrait même pas dépasser 1 heure. »
Thierno Alassane Sall s'est également interrogé : « Il faut aussi voir pourquoi des Indiens peuvent disposer de 10 000 hectares au Sénégal, utiliser des pesticides que personne ne surveille, polluer nos eaux, détruire nos terres et partir avec les bénéfices chez eux ? C'est inadmissible ! », s'est-il exclamé.
Cette rencontre a été l'occasion pour les producteurs maraîchers de la Zone des Niayes d'aborder les difficultés auxquelles ils sont confrontés, notamment la mévente de leurs productions et la concurrence déloyale favorisée par l'omniprésence de l'agrobusiness.
Pour sa part, Thierno Alassane Sall a déploré le manque de volonté politique pour, dit-il, faire en sorte que, d'une part, le Sénégal puisse être souverain et, d'autre part, que les populations sénégalaises puissent s'épanouir dans ce domaine.
Selon lui, l'État devrait procéder à la « mise en place d'une chaîne logistique nationale de manière à ce que les produits qui sont dans le Cayar ou ailleurs puissent être écoulés au jour le jour à Touba, à Thiès, à Dakar et partout. Et organiser de sorte que les plus gros ne [détruisent pas] les plus petits », a-t-il déclaré.
Interrogé sur l'organisation du dialogue national, le président de la RV a répondu que les priorités étaient plutôt ailleurs. « Il y a un temps pour les élections et un temps pour travailler pour le pays. La preuve, c'est que pendant que les uns discutent de leurs arrangements politiques, les autres crient de désespoir parce que leur production est en train de pourrir entre leurs mains [...]. Les élections sont passées [...], on devrait s'attaquer à guérir le pays, à s'occuper des paysans, à s'occuper de l'école sénégalaise [...]. Cette rencontre (le dialogue national) ne devrait même pas dépasser 1 heure. »
Thierno Alassane Sall s'est également interrogé : « Il faut aussi voir pourquoi des Indiens peuvent disposer de 10 000 hectares au Sénégal, utiliser des pesticides que personne ne surveille, polluer nos eaux, détruire nos terres et partir avec les bénéfices chez eux ? C'est inadmissible ! », s'est-il exclamé.
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