Le climat s’enflamme dans le football sénégalais. À la suite des violents incidents survenus en marge de la rencontre entre le Guédiawaye FC et l’AS Pikine le week end dernier, le club de la banlieue dakaroise sort de son silence avec une déclaration fracassante.
Tout en condamnant fermement les actes de violence, la direction du club exprime surtout une profonde indignation face aux sanctions prononcées, jugées hâtives et injustifiées.
Au cœur de la polémique : la gestion du dossier par la ligue, pointée du doigt pour de graves manquements. Le Guédiawaye FC dénonce une absence d’enquête sérieuse, un non-respect de la présomption d’innocence et une précipitation inquiétante dans la prise de décisions. Plus troublant encore, la ligue reconnaît ne pas être en mesure d’identifier les auteurs des violences, allant jusqu’à déposer plainte contre X… tout en sanctionnant simultanément le club. Une contradiction qui soulève de vives interrogations sur la crédibilité et la cohérence de la procédure.
Le club insiste également sur un point crucial : les incidents se sont produits en dehors du stade, sur la voie publique, échappant totalement à son contrôle. Lui attribuer une responsabilité globale sans preuve constitue, selon ses dirigeants, un précédent dangereux pour l’ensemble du football national. En toile de fond, le souvenir douloureux du décès du supporter Mame Cheikh Ndour, resté sans réponses fortes, ravive un sentiment d’injustice et de traitement inéquitable.
Déterminé à défendre son honneur, le Guédiawaye FC annonce vouloir engager toutes les voies de recours possibles et saisir les instances compétentes pour faire éclater la vérité. Le club appelle également à une réforme profonde de la gestion des crises dans le football sénégalais, exigeant plus de rigueur, de transparence et d’équité. Une affaire qui pourrait bien marquer un tournant dans la gouvernance du sport roi au Sénégal.
Tout en condamnant fermement les actes de violence, la direction du club exprime surtout une profonde indignation face aux sanctions prononcées, jugées hâtives et injustifiées.
Au cœur de la polémique : la gestion du dossier par la ligue, pointée du doigt pour de graves manquements. Le Guédiawaye FC dénonce une absence d’enquête sérieuse, un non-respect de la présomption d’innocence et une précipitation inquiétante dans la prise de décisions. Plus troublant encore, la ligue reconnaît ne pas être en mesure d’identifier les auteurs des violences, allant jusqu’à déposer plainte contre X… tout en sanctionnant simultanément le club. Une contradiction qui soulève de vives interrogations sur la crédibilité et la cohérence de la procédure.
Le club insiste également sur un point crucial : les incidents se sont produits en dehors du stade, sur la voie publique, échappant totalement à son contrôle. Lui attribuer une responsabilité globale sans preuve constitue, selon ses dirigeants, un précédent dangereux pour l’ensemble du football national. En toile de fond, le souvenir douloureux du décès du supporter Mame Cheikh Ndour, resté sans réponses fortes, ravive un sentiment d’injustice et de traitement inéquitable.
Déterminé à défendre son honneur, le Guédiawaye FC annonce vouloir engager toutes les voies de recours possibles et saisir les instances compétentes pour faire éclater la vérité. Le club appelle également à une réforme profonde de la gestion des crises dans le football sénégalais, exigeant plus de rigueur, de transparence et d’équité. Une affaire qui pourrait bien marquer un tournant dans la gouvernance du sport roi au Sénégal.
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