Une nuit de thé, de camaraderie… et de tragédie. L’Observateur revient sur un drame poignant survenu au quartier Saré Issa, dans la commune de Tambacounda, où un adolescent a perdu la vie dans des circonstances bouleversantes. Amadou Kanté, élève en classe de Seconde au lycée Mame Cheikh Mbaye, a été poignardé à trois reprises dans le dos, en tentant de jouer les médiateurs lors d’une altercation entre amis.
Le jeune homme, âgé de 17 ans, avait simplement demandé la permission à son père de sortir pour boire du thé avec ses camarades, selon les confidences de ce dernier. Un moment de détente comme tant d’autres, qui va pourtant virer au cauchemar. Vers 23 heures, une bagarre éclate entre deux de ses amis, pour une raison encore inconnue. Fidèle à sa nature calme, Amadou essaie de les séparer. Mauvais réflexe : il est poignardé à trois reprises dans le dos.
Transporté d’urgence au Centre hospitalier régional de Tambacounda, Amadou succombera à ses blessures. Son père, effondré, confie à L’Observateur les dernières paroles de son fils, prononcées alors qu’il baignait dans son sang :
« Papa, ce n’est pas moi, je tentais de séparer mes amis. »
Un témoignage déchirant qui donne toute la mesure du drame : Amadou est mort en héros silencieux, victime d’un conflit auquel il n’était pour rien.
L’enquête ouverte par les éléments du commissariat central de Tambacounda a rapidement permis l’arrestation du présumé meurtrier, également élève et âgé de 17 ans. Le choc est immense dans ce quartier habituellement paisible, où les habitants peinent à croire à cette violence inouïe entre jeunes.
Le jeune homme, âgé de 17 ans, avait simplement demandé la permission à son père de sortir pour boire du thé avec ses camarades, selon les confidences de ce dernier. Un moment de détente comme tant d’autres, qui va pourtant virer au cauchemar. Vers 23 heures, une bagarre éclate entre deux de ses amis, pour une raison encore inconnue. Fidèle à sa nature calme, Amadou essaie de les séparer. Mauvais réflexe : il est poignardé à trois reprises dans le dos.
Transporté d’urgence au Centre hospitalier régional de Tambacounda, Amadou succombera à ses blessures. Son père, effondré, confie à L’Observateur les dernières paroles de son fils, prononcées alors qu’il baignait dans son sang :
« Papa, ce n’est pas moi, je tentais de séparer mes amis. »
Un témoignage déchirant qui donne toute la mesure du drame : Amadou est mort en héros silencieux, victime d’un conflit auquel il n’était pour rien.
L’enquête ouverte par les éléments du commissariat central de Tambacounda a rapidement permis l’arrestation du présumé meurtrier, également élève et âgé de 17 ans. Le choc est immense dans ce quartier habituellement paisible, où les habitants peinent à croire à cette violence inouïe entre jeunes.
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