Convoqué par la Division des Investigations Criminelles dans le cadre d’une affaire d’escroquerie portant sur le foncier, Serigne Modou Bara Dolly Mbacké est sorti libre de son audition. À sa sortie, il a affirmé respecter la justice de son pays tout en dénonçant des manœuvres qu’il estime suspectes.
« Ce problème pour lequel j’ai été convoqué a été résolu depuis 2008. Cela fait 18 ans », a-t-il déclaré à la presse, avant d’ajouter : « Je sens que des gens sont tapis dans l’ombre et derrière la dame. »
Serigne Modou Bara Dolly Mbacké a par ailleurs tenu à saluer le Président de la République, qui l’a joint par téléphone alors qu’il s’apprêtait à être entendu par les enquêteurs. Il a également remercié ses avocats, Mes El Hadj Diouf, Omar Youm, ainsi que son jeune frère Cheikh Abdou Dolly.
Prenant la parole, Me El Hadj Diouf a qualifié cette affaire de « faux problème », soulignant qu’elle est « prescrite depuis belle lurette ». « Mon client n’a volé personne, n’a truandé personne », a martelé l’avocat, ajoutant que cette convocation relevait d’une « farce politique de mauvais goût ».
Rappelons que le chef religieux, il y a 18 ans, avait aidé des étrangers à acquérir des terrains et avait reçu une somme de 8 millions de francs à titre d’indemnités de courtage. Par la suite, ces derniers ont abandonné les parcelles pour convenances personnelles. La dame qui l’avait associé à l’affaire est revenue quelques mois plus tard lui demander de restituer l’argent. Ce qu’il refusa d’abord avant d’obtempérer avec l’aide du défunt milliardaire Serigne Kader Mbacké.
« Ce problème pour lequel j’ai été convoqué a été résolu depuis 2008. Cela fait 18 ans », a-t-il déclaré à la presse, avant d’ajouter : « Je sens que des gens sont tapis dans l’ombre et derrière la dame. »
Serigne Modou Bara Dolly Mbacké a par ailleurs tenu à saluer le Président de la République, qui l’a joint par téléphone alors qu’il s’apprêtait à être entendu par les enquêteurs. Il a également remercié ses avocats, Mes El Hadj Diouf, Omar Youm, ainsi que son jeune frère Cheikh Abdou Dolly.
Prenant la parole, Me El Hadj Diouf a qualifié cette affaire de « faux problème », soulignant qu’elle est « prescrite depuis belle lurette ». « Mon client n’a volé personne, n’a truandé personne », a martelé l’avocat, ajoutant que cette convocation relevait d’une « farce politique de mauvais goût ».
Rappelons que le chef religieux, il y a 18 ans, avait aidé des étrangers à acquérir des terrains et avait reçu une somme de 8 millions de francs à titre d’indemnités de courtage. Par la suite, ces derniers ont abandonné les parcelles pour convenances personnelles. La dame qui l’avait associé à l’affaire est revenue quelques mois plus tard lui demander de restituer l’argent. Ce qu’il refusa d’abord avant d’obtempérer avec l’aide du défunt milliardaire Serigne Kader Mbacké.
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