Un fait inédit s’est produit dimanche dernier à Hamo Téfess, quartier de la banlieue dakaroise, où des ressortissants nigérians ont été surpris en flagrant délit en train de préparer un « dibi » de chien. C’est l’odeur suspecte qui a alerté un groupe de jeunes du voisinage, déclenchant l’interpellation des mis en cause.
L’un d’eux, Michael Agau, n’a pas eu le temps de prendre la fuite comme ses compatriotes. Sauvé d’un lynchage par l’intervention de la police, il a reconnu les faits. Se présentant comme vigile, il a indiqué que c’est lui-même qui avait récupéré le cadavre du chien avant de convier ses compatriotes à partager le repas, précisant que la viande était destinée à leur consommation personnelle.
Ce nouvel incident intervient dans un contexte déjà marqué par l’interpellation récente d’un ressortissant ivoirien qui vendait des brochettes à base de viande de chat, soulevant des interrogations sur les pratiques alimentaires de certains étrangers résidant dans la capitale sénégalaise.
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