Lors d’une rencontre avec les autorités de l’État du Sénégal, dont le gouverneur de Diourbel, Cheikh Bass Abdou Khadre Mbacké, porte-parole du khalife général des Mourides, a insisté sur la nécessité absolue de réhabiliter en priorité le « tuyau en fonte » de Touba. Selon lui, ce réseau vétuste, responsable de la remontée inquiétante de la nappe phréatique dans la ville sainte, constitue « la première urgence » à résoudre avant le prochain Magal. Dans un discours clair et sans ambiguïté, il a souligné que la situation atteignait un niveau critique.
« Ce qui presse le plus, c’est la réfection de ce tuyau qui traverse plusieurs zones de Touba. L’OFOR a toujours promis de le remplacer, mais peine à le localiser. Nous avions pourtant mis en place une structure collaborative, associant Touba Ca Kanam, l’OFOR, la mairie et Touba Xepp, mais l’État a demandé à en reprendre la gestion », a-t-il expliqué. Il a également invité les responsables à se rendre à la résidence Khadim Rassoul pour constater l’ampleur des dégâts.
Avec seulement quatre mois avant le Magal de Touba – un événement religieux majeur qui attire des millions de fidèles –, Cheikh Bass Abdou Khadre Mbacké craint une répétition des problèmes passés : « Si nous n’agissons pas rapidement, nous risquons de revivre les mêmes difficultés. » Il a également tempéré les attentes concernant d’autres projets, comme le drainage des eaux du Lac de Guiers, jugé irréalisable à court terme : « Les études ne sont même pas finalisées… Quant aux financements, n’en parlons pas encore. Mieux vaut ne pas s’emballer et parer au plus pressé ! »
Rappelant l’investissement historique de 600 millions de FCFA engagé par Serigne Saliou Mbacké pour l’assainissement, le porte-parole a insisté sur l’urgence d’agir sans délai : « Résoudre ce problème de tuyau est la priorité. L’eau est un besoin vital, et sans cela, aucun autre projet ne pourra compenser les risques actuels. »
Un appel pressant, adressé à l’État et aux acteurs techniques, pour éviter une crise humanitaire et logistique lors du prochain grand Magal.
« Ce qui presse le plus, c’est la réfection de ce tuyau qui traverse plusieurs zones de Touba. L’OFOR a toujours promis de le remplacer, mais peine à le localiser. Nous avions pourtant mis en place une structure collaborative, associant Touba Ca Kanam, l’OFOR, la mairie et Touba Xepp, mais l’État a demandé à en reprendre la gestion », a-t-il expliqué. Il a également invité les responsables à se rendre à la résidence Khadim Rassoul pour constater l’ampleur des dégâts.
Avec seulement quatre mois avant le Magal de Touba – un événement religieux majeur qui attire des millions de fidèles –, Cheikh Bass Abdou Khadre Mbacké craint une répétition des problèmes passés : « Si nous n’agissons pas rapidement, nous risquons de revivre les mêmes difficultés. » Il a également tempéré les attentes concernant d’autres projets, comme le drainage des eaux du Lac de Guiers, jugé irréalisable à court terme : « Les études ne sont même pas finalisées… Quant aux financements, n’en parlons pas encore. Mieux vaut ne pas s’emballer et parer au plus pressé ! »
Rappelant l’investissement historique de 600 millions de FCFA engagé par Serigne Saliou Mbacké pour l’assainissement, le porte-parole a insisté sur l’urgence d’agir sans délai : « Résoudre ce problème de tuyau est la priorité. L’eau est un besoin vital, et sans cela, aucun autre projet ne pourra compenser les risques actuels. »
Un appel pressant, adressé à l’État et aux acteurs techniques, pour éviter une crise humanitaire et logistique lors du prochain grand Magal.
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