Depuis hier, la Médina est en émoi à cause d'un fait divers aussi choquant que préoccupant. Une vidéo devenue virale présente un jeune homme, supposé être un vendeur de brochettes, qui est arrêté par la police alors qu'il transporte un chat dans son sac. Cette vidéo-révélation a suscité une vague de mécontentement au sein de la population, ce qui a amené Dakaractu à se rendre à la Medina pour recueillir les réactions.
Dans le milieu professionnel, bouchers et marchands de brochettes mettent en lumière une tendance croissante. Selon eux, de telles actions nuisent à la réputation de leur profession et doivent être punies de manière exemplaire. « Ceux qui se livrent à de tels actes doivent être durement sanctionnés », déclare un marchand indigné. Selon plusieurs commerçants, cette pratique détestable commence à se diffuser et il est crucial de prendre des mesures avant que la confiance des clients ne soit irréversiblement détruite.
Ismaïla, un résident du quartier que nous avons découvert en train de prendre son petit-déjeuner, déclare que cette affaire l'a incité à être encore plus vigilant. « Je suis désormais très attentif à ce que je consomme », avoue-t-il. Selon lui, il est essentiel que les Sénégalais apprennent à mieux contrôler l'origine de leur alimentation. Il prône une vigilance collective, sans verser dans la stigmatisation ni les accusations infondées : « On ne doit pas accuser tout le monde sans preuve, il faut faire preuve de discernement. »
Dans le milieu professionnel, bouchers et marchands de brochettes mettent en lumière une tendance croissante. Selon eux, de telles actions nuisent à la réputation de leur profession et doivent être punies de manière exemplaire. « Ceux qui se livrent à de tels actes doivent être durement sanctionnés », déclare un marchand indigné. Selon plusieurs commerçants, cette pratique détestable commence à se diffuser et il est crucial de prendre des mesures avant que la confiance des clients ne soit irréversiblement détruite.
Ismaïla, un résident du quartier que nous avons découvert en train de prendre son petit-déjeuner, déclare que cette affaire l'a incité à être encore plus vigilant. « Je suis désormais très attentif à ce que je consomme », avoue-t-il. Selon lui, il est essentiel que les Sénégalais apprennent à mieux contrôler l'origine de leur alimentation. Il prône une vigilance collective, sans verser dans la stigmatisation ni les accusations infondées : « On ne doit pas accuser tout le monde sans preuve, il faut faire preuve de discernement. »
Chez les bouchers, une autre perspective se fait entendre. Il y a ceux qui pensent que les consommateurs eux-mêmes sont en partie responsables, en quête constante de produits bon marché. « Lorsque les prix sont élevés, même si la viande est de qualité, les clients font demi-tour », se désole un boucher. Il appelle à une sensibilisation à l'échelle nationale : tout le monde doit prendre ses responsabilités dans le processus de consommation.
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