Le 17 novembre 2020, le feu avait ravagé les commerces de grands commerçants emportant 13 centres commerciaux et plusieurs millards de francs. Samedi dernier, ce fut principalement au tour des marchands ambulants de subir la furie des flammes.
Avec un peu de retrait, on se rend compte qu’il y’a beaucoup d’interrogations. Ni grands commerçants, ni marchands ambulants, encore moins les autorités de la mairie ne sont en mesure de déterminer l’origine des incendies. Toutefois, ils semblent s’accorder sur un dilemme : « pourquoi le marché ne brûle que la nuit et jamais le jour? »
Dans ce reportage, on se rend compte que le laxisme a véritablement atteint des proportions démesurées dans ce marché qui accueille au quotidien 8.000 personnes. Au moment où vous suivrez ce récit, sachez que des larmes sont en train de couler à Ndamatou, à Darou Khoudoss, Darou Marnane, Sexawga, Tindôdy, Keur Baye Lahad, etc… Des pères ont été juste ruinés par un laisser-faire inédit …
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