Aphone depuis sa défaite au référendum, la Mama Podor a parlé. En déplacement en France, la mairesse de Podor qui s'exprimait, lors d'une rencontre tenue dans une salle de Les Mureaux (une commune du département des Yvelines en région Ile-de-France, située à 18 km à l'est de Mantes-la-Jolie et à 39 km à l'ouest de Paris) s'est prononcée sur sa candidature à la Présidentielle de 2019. Selon elle, le moment venu, elle prendra « toutes (ses) responsabilités ». « En politique, je ne suis pas une femme pressée. En 2017, les gens me disaient tu es la Ségolène Royale du Sénégal va te présenter à l'élection présidentielle », j'ai dit non. Pour moi, ce n'est pas le moment. 2012, on m'a dit 'présentez-vous' j'ai dit non, on cherche un candidat pour Benno siggil sénégal, j'attends qu'on trouve », a expliqué Me Aïssata Tall Sall. Avant de préciser : « En politique, je sais être généreuse et attendre mon temps. Et quand ce sera mon tour, personne ne me donnera la leçon. Je prendrai ma décision comme il le faut, je l'assumerai comme il le faut et je ferai face aux Sénégalais avec ma pleine, totale et entière responsabilité ».
Revenant sur les événements qui ont émaillé le Parti socialiste, la mairesse de Podor se dit convaincue que tout cela est dû à un manque de dialogue. « Senghor disait que mon parti était unifié. La-dans, il y a des courants, il y a des idées, il y a des positions qui s'expliquent et c'est seulement quand nous avons fini de débattre que nous tranchons », rappelle Me Sall qui estime que « toute cette tension, elle est due au fait qu'on n'a pas débattu et c'est le référendum qui a été le détonateur. Je crois que si on avait débattu, on n'en serait pas là. Voilà le problème ». Elle ajoute : « La parole est une thérapie en politique. Il faut libérer la parole, il faut que les gens parlent, il faut qu'ils s'expriment. Cela est extrêmement important et le Parti socialiste ne doit pas l'oublier. S'il l'oublie, les militants vont le lui rappeler ».
Le Populaire
Revenant sur les événements qui ont émaillé le Parti socialiste, la mairesse de Podor se dit convaincue que tout cela est dû à un manque de dialogue. « Senghor disait que mon parti était unifié. La-dans, il y a des courants, il y a des idées, il y a des positions qui s'expliquent et c'est seulement quand nous avons fini de débattre que nous tranchons », rappelle Me Sall qui estime que « toute cette tension, elle est due au fait qu'on n'a pas débattu et c'est le référendum qui a été le détonateur. Je crois que si on avait débattu, on n'en serait pas là. Voilà le problème ». Elle ajoute : « La parole est une thérapie en politique. Il faut libérer la parole, il faut que les gens parlent, il faut qu'ils s'expriment. Cela est extrêmement important et le Parti socialiste ne doit pas l'oublier. S'il l'oublie, les militants vont le lui rappeler ».
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