A. A. Cissé né en 2004 et S. Sy né en 2005 sont de jeunes charretiers qui ont été arrêtés et traduits devant la barre du tribunal correctionnel pour le délit de vol en réunion. Domiciliés respectivement à Keur Massar et Guédiawaye, ils ont été jugés ce matin.
En effet, les jeunes prévenus sont reprochés d’avoir subtilisé des matériels de chantier dans un bâtiment en construction dans la zone de Malika. Interrogés, ils ont confié être à la recherche de ferraille.
« Nous cherchions de la ferraille. Il faisait 5h du matin lorsque des individus nous ont arrêtés pour nous accuser de vol », a soutenu A. A. Cissé. Il ressort du PV d’enquête que le nommé I. Diaw a surpris les deux jeunes avec de la ferraille et des couteaux dissimulés dans la charette qu’ils conduisaient. Les deux jeunes étaient accompagnés de 2 autres A. Diouf et L. Diedhiou qui ont de leur côté pris la fuite.
« Nous ne volions pas. Nous avions de la ferraille que nous avions payé auprès d’un individu à 2000 FCfa. Sinon, nous n’avions pas de couteaux. Au contraire, des vigiles nous ont appréhendé. Ils avaient des machettes », a indiqué S. Sy.
« Nous n’avions jamais pénétré le chantier. Nous étions à Mbeubeuss. C’est la-bas que nous avons obtenu la ferraille », a ajouté A. A. Cissé qui conteste les accusations.
Dans sa plaidoirie, le conseil de la défense a sollicité la clémence du tribunal à l’endroit de ses clients qu’ils considèrent comme des victimes de la société.
« Ce sont des délinquants primaires. Tendez leur la perche pour leur donner une seconde chance. En réalité, ce sont tous des victimes. Voyez leur profession, il vous disent charretier. C’est un métier en vogue parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire. Ils sont jeunes, il n’apprennent pas facilement, ils sont emportés par des pratiques qui ne les honorent pas. Toute la société est responsable de cet état de fait», a soutenu l’avocat qui plaide leur relaxe.
Statuant, la juridiction a reconnu les prévenus coupables des faits de vol en réunion. Elle les a condamné à 2 ans d’emprisonnement assorti de sursis.
En effet, les jeunes prévenus sont reprochés d’avoir subtilisé des matériels de chantier dans un bâtiment en construction dans la zone de Malika. Interrogés, ils ont confié être à la recherche de ferraille.
« Nous cherchions de la ferraille. Il faisait 5h du matin lorsque des individus nous ont arrêtés pour nous accuser de vol », a soutenu A. A. Cissé. Il ressort du PV d’enquête que le nommé I. Diaw a surpris les deux jeunes avec de la ferraille et des couteaux dissimulés dans la charette qu’ils conduisaient. Les deux jeunes étaient accompagnés de 2 autres A. Diouf et L. Diedhiou qui ont de leur côté pris la fuite.
« Nous ne volions pas. Nous avions de la ferraille que nous avions payé auprès d’un individu à 2000 FCfa. Sinon, nous n’avions pas de couteaux. Au contraire, des vigiles nous ont appréhendé. Ils avaient des machettes », a indiqué S. Sy.
« Nous n’avions jamais pénétré le chantier. Nous étions à Mbeubeuss. C’est la-bas que nous avons obtenu la ferraille », a ajouté A. A. Cissé qui conteste les accusations.
Dans sa plaidoirie, le conseil de la défense a sollicité la clémence du tribunal à l’endroit de ses clients qu’ils considèrent comme des victimes de la société.
« Ce sont des délinquants primaires. Tendez leur la perche pour leur donner une seconde chance. En réalité, ce sont tous des victimes. Voyez leur profession, il vous disent charretier. C’est un métier en vogue parce qu’ils n’ont rien d’autre à faire. Ils sont jeunes, il n’apprennent pas facilement, ils sont emportés par des pratiques qui ne les honorent pas. Toute la société est responsable de cet état de fait», a soutenu l’avocat qui plaide leur relaxe.
Statuant, la juridiction a reconnu les prévenus coupables des faits de vol en réunion. Elle les a condamné à 2 ans d’emprisonnement assorti de sursis.
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