La présidente de l’association des femmes magistrates du Sénégal (Afms) est montée au créneau pour s’opposer à l’ouverture du conseil supérieur de la magistrature aux autres organes. Selon Marie Odile Thiakane Ndiaye, « il est important de s’interroger sur l'apport de ces tiers dans cet organe de discipline et de gestion de la carrière des magistrats ». Visiblement, le coordonnateur national du forum civil, est d’avis contraire. À en croire Birahim Seck, « si les magistrats ne veulent pas d'autres personnes dans le CSM, ils ne devraient pas pouvoir diriger des structures publiques ou être admis dans d'autres Instances ». Mieux, ajoutera t-il, ces magistrats doivent accepter de rester dans les juridictions vu leur faible effectif.
Ces derniers jours, notamment avec les conclusions des assises de la justice lancées en mai dernier par le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye, le débat sur l’ouverture du conseil supérieur de la magistrature aux autres organes a été soulevé. Même chose pour le maintien ou non du président de la république au sein de cet organe judiciaire « indépendant ».
Ces derniers jours, notamment avec les conclusions des assises de la justice lancées en mai dernier par le chef de l’Etat Bassirou Diomaye Faye, le débat sur l’ouverture du conseil supérieur de la magistrature aux autres organes a été soulevé. Même chose pour le maintien ou non du président de la république au sein de cet organe judiciaire « indépendant ».
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