À mois de 10 jours du démarrage de l’année scolaire 2020-2021, toujours pas d’affluence chez les libraires, encore moins dans les boutiques de vêtements pour préparer la rentrée des classes comme à l'accoutumée.
À la place, les parents ont fini par opter pour les « recyclés ». Ces deux dernières années vont de mal en pis. Les conséquences économiques engendrées par la pandémie n’ont pas laissé libre choix aux parents. Ce qui les a poussés à recourir à la friperie et vers les libraires-parterre pour satisfaire leur progéniture.
Un tour effectué au marché Tilène, à celui de la Gueule Tapée et au rond point de Sandaga, nous a permis de tâter le terrain pour voir la réalité des faits.
Quant aux vendeurs de fournitures scolaires, ils gardent espoir de voir plus de clients d’ici l’ouverture des classes prévue le 14 octobre...
À la place, les parents ont fini par opter pour les « recyclés ». Ces deux dernières années vont de mal en pis. Les conséquences économiques engendrées par la pandémie n’ont pas laissé libre choix aux parents. Ce qui les a poussés à recourir à la friperie et vers les libraires-parterre pour satisfaire leur progéniture.
Un tour effectué au marché Tilène, à celui de la Gueule Tapée et au rond point de Sandaga, nous a permis de tâter le terrain pour voir la réalité des faits.
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