Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a estimé mardi soir que l'Iran avait "commis une grave erreur" en attaquant son pays, et qu'il en paierait "le prix", Israël étant déterminé à faire "rendre des comptes à ses ennemis".
"L'Iran a commis une grave erreur ce soir et en paiera le prix", a déclaré M. Netanyahu dans un message vidéo après que la République islamique d'Iran a tiré 180 missiles sur Israël dans la soirée, dont "un grand nombre ont été interceptés" par le bouclier antimissile israélien, selon l'armée israélienne.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé que cette attaque était une "réponse" à la mort d'Ismaïl Haniyeh, chef du mouvement islamiste palestinien Hamas tué fin juillet à Téhéran dans une explosion attribuée à Israël, Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah libanais, et Abbas Nilforoushan, un général iranien, tous deux tués dans une frappe israélienne massive vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth.
"Le régime iranien ne comprend pas notre détermination à nous défendre et à faire rendre des comptes à nos ennemis", a déclaré M. Netanyahu.
"Nasrallah (ne l'a pas compris) et apparemment il y a à Téhéran des gens qui ne le comprennent pas. Ils vont le comprendre", a menacé M. Netanyahu en ajoutant: "Nous nous en tiendrons à ce que nous avons fixé: celui qui nous attaque, nous l'attaquons."
"L'Iran n'a pas tiré la leçon", a écrit sur le réseau social X le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, ajoutant: "Celui qui attaque l'Etat d'Israel paie un lourd tribut".
"L'Iran a commis une grave erreur ce soir et en paiera le prix", a déclaré M. Netanyahu dans un message vidéo après que la République islamique d'Iran a tiré 180 missiles sur Israël dans la soirée, dont "un grand nombre ont été interceptés" par le bouclier antimissile israélien, selon l'armée israélienne.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé que cette attaque était une "réponse" à la mort d'Ismaïl Haniyeh, chef du mouvement islamiste palestinien Hamas tué fin juillet à Téhéran dans une explosion attribuée à Israël, Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah libanais, et Abbas Nilforoushan, un général iranien, tous deux tués dans une frappe israélienne massive vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth.
"Le régime iranien ne comprend pas notre détermination à nous défendre et à faire rendre des comptes à nos ennemis", a déclaré M. Netanyahu.
"Nasrallah (ne l'a pas compris) et apparemment il y a à Téhéran des gens qui ne le comprennent pas. Ils vont le comprendre", a menacé M. Netanyahu en ajoutant: "Nous nous en tiendrons à ce que nous avons fixé: celui qui nous attaque, nous l'attaquons."
"L'Iran n'a pas tiré la leçon", a écrit sur le réseau social X le ministre israélien de la Défense, Yoav Gallant, ajoutant: "Celui qui attaque l'Etat d'Israel paie un lourd tribut".
Autres articles
-
Attaque de l'aéroport de Niamey: le ministère de la Défense annonce la mort de 11 soldats et deux civils
-
Incompétence du CC sur le statut de député de Ousmane Sonko : « Une décision qui ne change l’illégalité… » (FDR)
-
Sortie de Sonko sur RFI et France 24: Les critiques acerbes du FDR contre le président de l’Assemblée
-
Gendarmerie nationale : le ministre des Forces armées Yankoba Diémé en visite au Haut-commandement
-
Décision du CC sur l'affaire Ousmane Sonko : Le Jëf-Jël de Talla Sylla invite les députés requérants à introduire, sans délai, un recours pour excès de Pouvoir devant la Cour suprême





