Dans son intervention, le Ministre a félicité l’AEME pour le travail qui a été fait dans des situations pas faciles.
« Je connais les contraintes financières de l’Etat, mais on fait avec les moyens du bord. Avec votre dynamisme vous avez réussi à faire des pas importants. Si je le dis, c’est parce que j’ai suivi avec vous et c’est parce que j’étais dans le secteur en tant que Directeur Général de la SENELEC », souligne Mouhamadou Makhtar CISSE.
Parlant d’économie d’énergie, le Ministre du Pétrole et des Energie, a estimé que «l’économie d’énergie est le première source d’énergie dans un pays en développement». «Notre première transition énergétique, c’est de quitter l’obscurité pour avoir la lumière. Notre production est carbone, elle est thermique nous sommes importateurs de pétrole. Notre priorité c’est l’accès à l’énergie», a indiqué le ministre du Pétrole et des Energies qui ajoute qu’une économie quelle qu’elle soit, surtout les nôtres, la principale bataille à remporter, c’est de quitter le charbon, le bois de chauffe pour avoir de la lumière à travers d’autres sources. En effet, il y a des Sénégalais qui s’éclairent toujours à la bougie
Selon le ministre, le Sénégal a la particularité d’être soumis à des chocs exogènes qui impactent nos finances. De même, tous les facteurs de production découlent de l’énergie et de son coût.
«Sur ce long chemin on ne peut pas permettre de gaspiller de l’énergie. On n’en pas déjà assez donc l’économie d’énergie doit être la première source d’énergie dans un pays en développement. Il faut le corriger pour atteindre les objectifs du PSE», dit-il encore.
De même, le Ministre a fait savoir qu’on ne peut pas satisfaire la demande de la clientèle en construisant des centrales. Parce que cela a un coût financier, mais cela a aussi un impact sur l’environnement. Par conséquent, faire de l’économie d’énergie, c’est pas seulement un effet de mode. C’est une problématique éminemment économique.
«C’est ça ma vision des choses. Elle n’est pas de moi. Je la tire du PSE document référentiel des politiques publiques. Comme on est en mode Fast Track il faudra que l’AEME voit avec les autres entités connexes les projets en commun pour aller plus vite pour avoir les résultats plausibles», conclut-il tout exhortant le Directeur Général et le personnel à se mobiliser pour l’atteinte des objectifs fixés par le chef de l’Etat.
« Je connais les contraintes financières de l’Etat, mais on fait avec les moyens du bord. Avec votre dynamisme vous avez réussi à faire des pas importants. Si je le dis, c’est parce que j’ai suivi avec vous et c’est parce que j’étais dans le secteur en tant que Directeur Général de la SENELEC », souligne Mouhamadou Makhtar CISSE.
Parlant d’économie d’énergie, le Ministre du Pétrole et des Energie, a estimé que «l’économie d’énergie est le première source d’énergie dans un pays en développement». «Notre première transition énergétique, c’est de quitter l’obscurité pour avoir la lumière. Notre production est carbone, elle est thermique nous sommes importateurs de pétrole. Notre priorité c’est l’accès à l’énergie», a indiqué le ministre du Pétrole et des Energies qui ajoute qu’une économie quelle qu’elle soit, surtout les nôtres, la principale bataille à remporter, c’est de quitter le charbon, le bois de chauffe pour avoir de la lumière à travers d’autres sources. En effet, il y a des Sénégalais qui s’éclairent toujours à la bougie
Selon le ministre, le Sénégal a la particularité d’être soumis à des chocs exogènes qui impactent nos finances. De même, tous les facteurs de production découlent de l’énergie et de son coût.
«Sur ce long chemin on ne peut pas permettre de gaspiller de l’énergie. On n’en pas déjà assez donc l’économie d’énergie doit être la première source d’énergie dans un pays en développement. Il faut le corriger pour atteindre les objectifs du PSE», dit-il encore.
De même, le Ministre a fait savoir qu’on ne peut pas satisfaire la demande de la clientèle en construisant des centrales. Parce que cela a un coût financier, mais cela a aussi un impact sur l’environnement. Par conséquent, faire de l’économie d’énergie, c’est pas seulement un effet de mode. C’est une problématique éminemment économique.
«C’est ça ma vision des choses. Elle n’est pas de moi. Je la tire du PSE document référentiel des politiques publiques. Comme on est en mode Fast Track il faudra que l’AEME voit avec les autres entités connexes les projets en commun pour aller plus vite pour avoir les résultats plausibles», conclut-il tout exhortant le Directeur Général et le personnel à se mobiliser pour l’atteinte des objectifs fixés par le chef de l’Etat.
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