Mikhaïl Kalashnikov, l’ingénieur russe qui a conçu le fusil d’assaut du même nom qui a tué plus de gens que n’importe quelle autres armes à feu, est mort à l‘âge de 94 ans, selon l’agence russe Itar-Tass. Il est décédé dans sa ville natale de Izhevsk, près de l’Oural
Son nom est à jamais associé à sa création, le fusil d’assaut AK-47 plus connu comme “kalachnikov”. Mikhaïl Kalachnikov est né en 1919 à Kouria, dans le sud de la Russie. 17e d’une fratrie de 19 enfants de Koulaks, la famille est déportée en Sibérie lorsqu’il a 11 ans.
Conducteur de char, il est blessé en 1941. Pendant sa convalescence, il dessine un fusil d’assaut petit, fiable et rapide, qui sera retenu par l’Etat soviétique. La production du Avtomat Kalachnikova 1947 commence justement en 1947 dans une usine d’armes Ijmach, à Ijevsk (Oural).
Son arme est un énorme succès, on estime à plus de 100 millions le nombre d’AK-47 en circulation dans le monde. Son concepteur expliquait la clé de ce succès : “Tout ce qui est compliqué est inutile. Tout ce qui est utile est simple. Cela a toujours été ma devise.”
Et le nom de son fusil est devenu la plus puissante marque du “made in Russia”. Une garantie de qualité au point d‘être aussi victime de la contrefaçon. L’ingénieur autodidacte s’en plaignait lors de cette visite de Hugo Chávez : “Il y a des pays qui font des fusils Kalachnikov sans licence. C’est purement et simplement du vol. C’est totalement illégal.”
Mikhaïl Kalachnikov ne s’est jamais considéré responsable de l’usage de son invention par des terroristes ou des délinquants. C’est de la faute des politiques disait-il. En revanche il était fier de la célébrité de son fusil légendaire, selon lui désiré même par les Américains lors de la guerre contre le Vietcong : “J’ai vu des soldats américains jeter leurs fusils M16 et ramasser des AK-47 soviétiques. Mais ça ne s’arrête pas là, j’ai vu la même chose en Irak. On a pu voir que quand le climat est mauvais, le M16 ne fonctionne pas correctement.”
A 90 ans, Mikhail Kalachnikov avait été décoré de la médaille du “héros de la Russie” par le président russe Dmitry Medvedev à Moscou. Lui qui portait déja la médaille Lénine, la médaille Staline et celle du héros du Travail socialiste, entre autres.
euronews
Son nom est à jamais associé à sa création, le fusil d’assaut AK-47 plus connu comme “kalachnikov”. Mikhaïl Kalachnikov est né en 1919 à Kouria, dans le sud de la Russie. 17e d’une fratrie de 19 enfants de Koulaks, la famille est déportée en Sibérie lorsqu’il a 11 ans.
Conducteur de char, il est blessé en 1941. Pendant sa convalescence, il dessine un fusil d’assaut petit, fiable et rapide, qui sera retenu par l’Etat soviétique. La production du Avtomat Kalachnikova 1947 commence justement en 1947 dans une usine d’armes Ijmach, à Ijevsk (Oural).
Son arme est un énorme succès, on estime à plus de 100 millions le nombre d’AK-47 en circulation dans le monde. Son concepteur expliquait la clé de ce succès : “Tout ce qui est compliqué est inutile. Tout ce qui est utile est simple. Cela a toujours été ma devise.”
Et le nom de son fusil est devenu la plus puissante marque du “made in Russia”. Une garantie de qualité au point d‘être aussi victime de la contrefaçon. L’ingénieur autodidacte s’en plaignait lors de cette visite de Hugo Chávez : “Il y a des pays qui font des fusils Kalachnikov sans licence. C’est purement et simplement du vol. C’est totalement illégal.”
Mikhaïl Kalachnikov ne s’est jamais considéré responsable de l’usage de son invention par des terroristes ou des délinquants. C’est de la faute des politiques disait-il. En revanche il était fier de la célébrité de son fusil légendaire, selon lui désiré même par les Américains lors de la guerre contre le Vietcong : “J’ai vu des soldats américains jeter leurs fusils M16 et ramasser des AK-47 soviétiques. Mais ça ne s’arrête pas là, j’ai vu la même chose en Irak. On a pu voir que quand le climat est mauvais, le M16 ne fonctionne pas correctement.”
A 90 ans, Mikhail Kalachnikov avait été décoré de la médaille du “héros de la Russie” par le président russe Dmitry Medvedev à Moscou. Lui qui portait déja la médaille Lénine, la médaille Staline et celle du héros du Travail socialiste, entre autres.
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