L’insécurité persiste et entraîne la population de Keur Massar dans une psychose. Depuis quelques années, ils subissent avec une fréquence constante, des agressions, séries de cambriolages et parfois mêmes les victimes y laissent leur vie. En effet, pas plus tard qu’hier nuit, aux alentours de 4 heures du matin, un groupe de malfaiteurs encagoulés, voulant cambrioler une quincaillerie située à la cité Aïnoumadi à Keur Massar, ont dû abattre par balle un agent de sécurité en service dans la zone.
De son nom Mbar Faye, la victime âgée d’une quarantaine d’années et locataire dans une des maisons de la cité, faisait depuis des années du bénévolat et assurait la sécurité de la cité Aïnoumadi pendant la nuit.
Selon des témoignages recueillis, il ne percevait pas de salaire fixe, mais il recevait plutôt des pourboires journaliers de ces propriétaires de magasins, boutiques et autres biens sur lesquels il gardait un œil vigilant. Aujourd’hui, les résidents de cette cité regrettent leur « agent protecteur ».
Toutefois, quelques heures précédant ce drame, ces bandits « meurtriers » sont d’abord passés dans un autre secteur non loin de la zone. D’après les informations recueillies, ils ont volé une voiture là-bas.
Un temoin oculaire, à travers sa fenêtre entre ouverte a pu compter environ sept (7) individus aux visages masqués qui sont descendus de leur voiture sûrement tombée en panne pour voler la voiture de son voisin, y transférer leurs bagages avant de s’enfuir avec.
Ce récit nous a été conté par Monsieur Moustapha Diop, propriétaire de la voiture volée. Après qu’il s’est rendu à la police pour signaler cet événement digne d’un extrait du film « Casa de papel », la police a pu retrouver son véhicule abandonné non loin de la scène du meurtre, les vitres et le volant cassés.
De son nom Mbar Faye, la victime âgée d’une quarantaine d’années et locataire dans une des maisons de la cité, faisait depuis des années du bénévolat et assurait la sécurité de la cité Aïnoumadi pendant la nuit.
Selon des témoignages recueillis, il ne percevait pas de salaire fixe, mais il recevait plutôt des pourboires journaliers de ces propriétaires de magasins, boutiques et autres biens sur lesquels il gardait un œil vigilant. Aujourd’hui, les résidents de cette cité regrettent leur « agent protecteur ».
Toutefois, quelques heures précédant ce drame, ces bandits « meurtriers » sont d’abord passés dans un autre secteur non loin de la zone. D’après les informations recueillies, ils ont volé une voiture là-bas.
Un temoin oculaire, à travers sa fenêtre entre ouverte a pu compter environ sept (7) individus aux visages masqués qui sont descendus de leur voiture sûrement tombée en panne pour voler la voiture de son voisin, y transférer leurs bagages avant de s’enfuir avec.
Ce récit nous a été conté par Monsieur Moustapha Diop, propriétaire de la voiture volée. Après qu’il s’est rendu à la police pour signaler cet événement digne d’un extrait du film « Casa de papel », la police a pu retrouver son véhicule abandonné non loin de la scène du meurtre, les vitres et le volant cassés.
Dans cette zone, le mot insécurité est retrouvé dans chaque discours lors de nos interviews. Un mal dénoncé par la population qui crie au secours et interpelle les autorités étatiques pour qu’elles posent des actes forts afin de stopper ce fléau...
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