L'ancien chef de guerre libérien Prince Johnson s’est éteint ce jeudi 28 novembre à l'âge de 72 ans, à l'hôpital Hope for Women, au Libéria.
Les causes exactes de la mort du Prince Johnson n’ont pas été précisées dans l’immédiat. Figure controversée de la politique nationale, le sénateur est un acteur majeur du conflit ayant ravagé le Libéria entre 1989 et 2003.
La mort du président Doe fut l'un des premiers épisodes sanglants qui allaient faire basculer le Libéria dans des guerres civiles qui, ont qui ont fait 250 000 morts.
Johnson a été l’un des principaux chefs de milice durant la guerre civile. D’abord allié à Charles Taylor, futur président du Libéria condamné pour crime contre l’humanité, il avait ensuite rompu avec lui puis avait été contraint à l’exil au Nigeria où il resta douze ans.
Après ce conflit, Prince Johnson était devenu sénateur de sa région d’origine de Nimba où il était prédicateur dans une église évangélique et était suivi par de nombreux fidèles, conservant une forte popularité.
Ce père de famille, rentré au Libéria en 2004, prêchait la paix et la réconciliation sans jamais exprimer de regret sur son passé guerrier.
Le sénateur est l'un des huit chefs de guerre dont une Commission vérité et réconciliation installée en 2006 préconisait en 2009 qu'ils soient jugés par un tribunal spécial. La mise en œuvre de ces recommandations se fait toujours attendre.
Prince Johnson était l'un des principaux opposants à la création de ce tribunal, jouant sur le danger de rouvrir de vieilles blessures et déclarant qu'établir une telle cour, c'était "chercher des ennuis pour le pays".
Les causes exactes de la mort du Prince Johnson n’ont pas été précisées dans l’immédiat. Figure controversée de la politique nationale, le sénateur est un acteur majeur du conflit ayant ravagé le Libéria entre 1989 et 2003.
La mort du président Doe fut l'un des premiers épisodes sanglants qui allaient faire basculer le Libéria dans des guerres civiles qui, ont qui ont fait 250 000 morts.
Johnson a été l’un des principaux chefs de milice durant la guerre civile. D’abord allié à Charles Taylor, futur président du Libéria condamné pour crime contre l’humanité, il avait ensuite rompu avec lui puis avait été contraint à l’exil au Nigeria où il resta douze ans.
Après ce conflit, Prince Johnson était devenu sénateur de sa région d’origine de Nimba où il était prédicateur dans une église évangélique et était suivi par de nombreux fidèles, conservant une forte popularité.
Ce père de famille, rentré au Libéria en 2004, prêchait la paix et la réconciliation sans jamais exprimer de regret sur son passé guerrier.
Le sénateur est l'un des huit chefs de guerre dont une Commission vérité et réconciliation installée en 2006 préconisait en 2009 qu'ils soient jugés par un tribunal spécial. La mise en œuvre de ces recommandations se fait toujours attendre.
Prince Johnson était l'un des principaux opposants à la création de ce tribunal, jouant sur le danger de rouvrir de vieilles blessures et déclarant qu'établir une telle cour, c'était "chercher des ennuis pour le pays".
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