Le mil est une céréale africaine réputée pour ses qualités nutritionnelles. Associé à un autre aliment riche en protéines végétales, il convient parfaitement à l'alimentation. En effet, c’était la denrée de première nécessité du temps de nos grands-parents avant d'être remplacé par le riz de nos jours.
Pour eux, bien manger, c'était soit avec de la bouillie de mil, du sankhal (lakh), ou le couscous de mil (Thiéré).
D’ailleurs, pour la fête de Tamkharit, c'est le Thiéré qui est promu comme repas favori au Sénégal. C'est même devenu une tradition.
Toutefois, le "Thiéré boombe" dans son procédé de préparation constitue une véritable bombe pour la santé du consommateur, entre l’excès de gras et de sucre, sans compter la surcharge de condiments.
C’est pourquoi le Chef Diouf, pour manger sainement et bien, invite les femmes sénégalaises à un grand retour aux sources : « du temps de nos mamans et grands-mères, il n'y avait pas autant de maladies. On mangeait naturellement sans la présence de certains ingrédients dont les femmes d'aujourd'hui ont tendance à abuser. Il faut que l'on change cette méthode de cuisine nocive ... », déplore-t-il.
Sa complainte par rapport à cette nouvelle façon de cuisinier des femmes est partagée par Mère Ndèye Lam, une cuisinière réputée qui utilise toujours la marmite de grand-mère. Sa cuisine est basée sur des astuces traditionnelles et la simplicité. Quant à la préparation du couscous à la base, laissons le soin à Seynabou Thiéré.
Une femme brave et très connue pour son expertise en la matière. C'est devenu une routine pour elle de préparer le couscous, et en grande quantité avec l'aide de sa progéniture dans une organisation familiale assez bien structurée malgré la modicité de leurs moyens...
REPORTAGE!
Pour eux, bien manger, c'était soit avec de la bouillie de mil, du sankhal (lakh), ou le couscous de mil (Thiéré).
D’ailleurs, pour la fête de Tamkharit, c'est le Thiéré qui est promu comme repas favori au Sénégal. C'est même devenu une tradition.
Toutefois, le "Thiéré boombe" dans son procédé de préparation constitue une véritable bombe pour la santé du consommateur, entre l’excès de gras et de sucre, sans compter la surcharge de condiments.
C’est pourquoi le Chef Diouf, pour manger sainement et bien, invite les femmes sénégalaises à un grand retour aux sources : « du temps de nos mamans et grands-mères, il n'y avait pas autant de maladies. On mangeait naturellement sans la présence de certains ingrédients dont les femmes d'aujourd'hui ont tendance à abuser. Il faut que l'on change cette méthode de cuisine nocive ... », déplore-t-il.
Sa complainte par rapport à cette nouvelle façon de cuisinier des femmes est partagée par Mère Ndèye Lam, une cuisinière réputée qui utilise toujours la marmite de grand-mère. Sa cuisine est basée sur des astuces traditionnelles et la simplicité. Quant à la préparation du couscous à la base, laissons le soin à Seynabou Thiéré.
Une femme brave et très connue pour son expertise en la matière. C'est devenu une routine pour elle de préparer le couscous, et en grande quantité avec l'aide de sa progéniture dans une organisation familiale assez bien structurée malgré la modicité de leurs moyens...
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