L'accusation avait insisté, en début de procès, sur les prétentions financières du docteur Murray, qui avait dans un premier temps réclamé 5 millions de dollars par an pour devenir le médecin personnel du "roi de la pop", à plein temps. Il devait finalement toucher 150.000 dollars par mois.
Le Dr Murray est poursuivi pour homicide involontaire, accusé par le parquet d'avoir administré à Michael Jackson, le matin de sa mort, l'anesthésiant propofol, qu'il utilisait comme somnifère et qui a provoqué sa mort.
Gerry Causey, qui se considère comme "patient et meilleur ami" de Conrad Murray, a assuré que le praticien, "prenait son temps, laissait (le patient) poser des questions, appelait la famille". "Il n'est pas âpre au gain, il ne me faisait pas payer la franchise", a-t-il déclaré à Ed Chernoff, l'un des avocats du médecin.
Contextes différents
Le témoignage de M. Causey, cité par la défense, a aussi permis à l'accusation d'affûter ses arguments, en soulignant que Conrad Murray, cardiologue de formation, l'avait opéré du coeur. "Votre traitement a-t-il quelque chose à voir avec des troubles du sommeil?", a demandé le procureur David Walgren.
"Non", a répondu le témoin. "Avait-il quelque chose à voir avec une dépendance aux médicaments?", a-t-il insisté. "Non". Le procureur a également fait remarquer aux cinq patients ayant défilé à la barre que le Dr Murray les avait traités dans une salle d'opération, avec du personnel et du matériel médical, et non dans une chambre à coucher, comme il l'avait fait avec Michael Jackson.
Pas intéressé par l'argent
Lunette Sampson, a déclaré pour sa part que le Dr Murray n'était pas "âpre au gain ni obsédé par l'argent. Quand quelqu'un n'a pas d'argent pour payer la consultation, il l'aide". Ruby Mosley, une autre de ses patientes, a vociféré "Non!" quand Ed Chernoff lui a demandé si le médecin était intéressé par l'argent.
"Si c'était le cas, il n'aurait jamais ouvert une consultation dans notre quartier (à Houston, Texas), où 75% des gens sont pauvres et couverts par l'assurance sociale publique", a-t-il dit. A la fin de l'audience, le juge Michael Pastor s'est adressé pour la première fois directement au Dr Murray pour lui signaler qu'il lui demanderait, avant la fin des auditions des témoins de la défense, s'il souhaitait témoigner.
"Si vous voulez témoignez, vous le ferez, même si on vous a conseillé de ne pas le faire. Si vous choisissez de témoigner, vous serez soumis à un interrogatoire croisé. Vous avez aussi le droit de garder le silence. C'est votre décision et celle de personne d'autre", a-t-il dit. En cas de condamnation, le Dr Murray risque jusqu'à quatre ans de prison. (afp)
Le Dr Murray est poursuivi pour homicide involontaire, accusé par le parquet d'avoir administré à Michael Jackson, le matin de sa mort, l'anesthésiant propofol, qu'il utilisait comme somnifère et qui a provoqué sa mort.
Gerry Causey, qui se considère comme "patient et meilleur ami" de Conrad Murray, a assuré que le praticien, "prenait son temps, laissait (le patient) poser des questions, appelait la famille". "Il n'est pas âpre au gain, il ne me faisait pas payer la franchise", a-t-il déclaré à Ed Chernoff, l'un des avocats du médecin.
Contextes différents
Le témoignage de M. Causey, cité par la défense, a aussi permis à l'accusation d'affûter ses arguments, en soulignant que Conrad Murray, cardiologue de formation, l'avait opéré du coeur. "Votre traitement a-t-il quelque chose à voir avec des troubles du sommeil?", a demandé le procureur David Walgren.
"Non", a répondu le témoin. "Avait-il quelque chose à voir avec une dépendance aux médicaments?", a-t-il insisté. "Non". Le procureur a également fait remarquer aux cinq patients ayant défilé à la barre que le Dr Murray les avait traités dans une salle d'opération, avec du personnel et du matériel médical, et non dans une chambre à coucher, comme il l'avait fait avec Michael Jackson.
Pas intéressé par l'argent
Lunette Sampson, a déclaré pour sa part que le Dr Murray n'était pas "âpre au gain ni obsédé par l'argent. Quand quelqu'un n'a pas d'argent pour payer la consultation, il l'aide". Ruby Mosley, une autre de ses patientes, a vociféré "Non!" quand Ed Chernoff lui a demandé si le médecin était intéressé par l'argent.
"Si c'était le cas, il n'aurait jamais ouvert une consultation dans notre quartier (à Houston, Texas), où 75% des gens sont pauvres et couverts par l'assurance sociale publique", a-t-il dit. A la fin de l'audience, le juge Michael Pastor s'est adressé pour la première fois directement au Dr Murray pour lui signaler qu'il lui demanderait, avant la fin des auditions des témoins de la défense, s'il souhaitait témoigner.
"Si vous voulez témoignez, vous le ferez, même si on vous a conseillé de ne pas le faire. Si vous choisissez de témoigner, vous serez soumis à un interrogatoire croisé. Vous avez aussi le droit de garder le silence. C'est votre décision et celle de personne d'autre", a-t-il dit. En cas de condamnation, le Dr Murray risque jusqu'à quatre ans de prison. (afp)
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