Le collectif des jeunes du quartier Bouna dit « oui » pour la construction de la station d’essence sur les berges du fleuve Casamance. Ce collectif estime que stopper les travaux de construction demeure un frein à la création d’emplois pour les koldois surtout pour les jeunes de ce quartier. En ce sens, le collectif taxe la société civile à l’origine de la suspension des travaux d’amateurisme. Ils ont fait savoir leur intention pour la poursuite des travaux par le promoteur lors d’une déclaration de presse lue par Baba Tamba porte-parole du jour, ce samedi soir du 18 février 2023. Ce dernier précise que le collectif dit « oui » pour l’emploi et le développement.
À en croire Baba Tamba, « nous disons oui au projet de construction de la station d'essence SGF. C'est pourquoi, nous invitons les autorités à prendre toutes les mesures idoines pour la reprise sans délai des travaux. »
Dans la foulée, il déplore : « en effet, quelques semaines après les premiers coups de pioche, certains de nos concitoyens se
réclamant de la société civile ont levé la voix pour marquer leur désapprobation à ce projet. Et après avoir convoqué l'argumentaire juridique et administratif, force est d'admettre que la ligne de défense des contestataires n'est pas assez solide car ne reposant sur aucune base légale et juridique. C'est ce constat qui nous a amené à nous constituer en tant que républicains de refuser le silence susceptible de complicité au diktat des activistes. »
Ce collectif des jeunes dans sa déclaration de presse écarte toute idée d’arrêt du projet qui selon eux, nuit au développement socio-économique de Kolda. Ainsi, ils veulent que les autorités administratives et locales autorisent la continuité des travaux. Pour eux, le combat est légal et légitime car c'est une question essentielle pour lutter contre le chômage.
À en croire Baba Tamba, « nous disons oui au projet de construction de la station d'essence SGF. C'est pourquoi, nous invitons les autorités à prendre toutes les mesures idoines pour la reprise sans délai des travaux. »
Dans la foulée, il déplore : « en effet, quelques semaines après les premiers coups de pioche, certains de nos concitoyens se
réclamant de la société civile ont levé la voix pour marquer leur désapprobation à ce projet. Et après avoir convoqué l'argumentaire juridique et administratif, force est d'admettre que la ligne de défense des contestataires n'est pas assez solide car ne reposant sur aucune base légale et juridique. C'est ce constat qui nous a amené à nous constituer en tant que républicains de refuser le silence susceptible de complicité au diktat des activistes. »
Ce collectif des jeunes dans sa déclaration de presse écarte toute idée d’arrêt du projet qui selon eux, nuit au développement socio-économique de Kolda. Ainsi, ils veulent que les autorités administratives et locales autorisent la continuité des travaux. Pour eux, le combat est légal et légitime car c'est une question essentielle pour lutter contre le chômage.
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