La campagne au parrainage de la candidate Anta Babacar Ngom a été arrêtée à Kolda, ce dimanche 19 novembre. En effet, la candidate et son équipe ont été sommés d'arrêter leur campagne au moment où ils recueillaient les prières de l'imam au quartier Doumassou. Cette dernière estime qu'elle ne cédera pas à l'intimidation.
Anta Babacar Ngom d'avancer : "ce qui se passe à Kolda est inadmissible et intolérable. Nous sommes venus ici pour collecter les parrainages depuis hier où les courses poursuites ont commencé en nous enfermant au sein de l'hôtel. Et depuis hier, on nous suit et on nous bloque à chaque endroit alors que ce n'était pas ce qui était prévu." Et aujourd'hui, "on nous a jeté des lacrymogènes dans la mosquée au moment où on recueillait les prières de l'imam.
Dans la foulée, on nous a fait sortir de la mosquée à coup de lacrymogènes, retenu trois membres de mon équipe et notre matériel de travail. Ça, c'est de l'injustice, nous n'avons fait de mal ou de tort à personne. Et je précise que nous sommes quand même dans une campagne électorale et c'est le moment pour nous candidat déclaré d'aller à la rencontre des populations pour recueillir le parrainage citoyen.
Dans ce contexte, comment allons-nous avoir le parrainage citoyen si nous ne descendons pas sur le terrain. Ou bien, ils veulent qu'on fasse comme eux en achetant le parrainage. Nous, nous sommes obligés de descendre sur le terrain pour rencontrer les populations. D'ailleurs, nous avons le droit d'entrer à Kolda car Kolda appartient au peuple voire à tout le monde."
Anta Babacar Ngom d'avancer : "ce qui se passe à Kolda est inadmissible et intolérable. Nous sommes venus ici pour collecter les parrainages depuis hier où les courses poursuites ont commencé en nous enfermant au sein de l'hôtel. Et depuis hier, on nous suit et on nous bloque à chaque endroit alors que ce n'était pas ce qui était prévu." Et aujourd'hui, "on nous a jeté des lacrymogènes dans la mosquée au moment où on recueillait les prières de l'imam.
Dans la foulée, on nous a fait sortir de la mosquée à coup de lacrymogènes, retenu trois membres de mon équipe et notre matériel de travail. Ça, c'est de l'injustice, nous n'avons fait de mal ou de tort à personne. Et je précise que nous sommes quand même dans une campagne électorale et c'est le moment pour nous candidat déclaré d'aller à la rencontre des populations pour recueillir le parrainage citoyen.
Dans ce contexte, comment allons-nous avoir le parrainage citoyen si nous ne descendons pas sur le terrain. Ou bien, ils veulent qu'on fasse comme eux en achetant le parrainage. Nous, nous sommes obligés de descendre sur le terrain pour rencontrer les populations. D'ailleurs, nous avons le droit d'entrer à Kolda car Kolda appartient au peuple voire à tout le monde."
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