À l’occasion de la Journée Mondiale du Travail décent célébrée chaque 07 octobre, la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal avait retenu le thème « l'amélioration des revenus et l'augmentation des salaires des travailleuses et travailleurs de l'Économie Informelle. » Cette journée a permis de mettre en exergue les manquements qui font défaut dans le secteur informel au Sénégal.
Lors de la rencontre avec la presse nationale, Sokhna Annie Diouf, la responsable du département économie informelle a fait un plaidoyer pour les travailleurs de l’informel et a tenu à faire comprendre l'importance de ce secteur dans le développement du pays.
En effet, elle a dans un premier temps souligné les problèmes qui minent le secteur informel (salaire bas, non-cotisation sociale, absence de prise en charge sanitaire, la non application des textes ratifiés au niveau international par l’État et des employeurs) les textes au niveau, avant d’affirmer que désormais, la CNTS sera dans l’action pour une meilleure prise en charge des personnes qui travaillent dans l’informel.
Pour Sokhna Annie Diouf, les travailleurs de l’informel ont besoin d'un minimum de garantie sociale : protection sanitaire, sécurité sociale et surtout augmentation des salaires. Pour clore son propos, elle fera savoir que les autorités, en l’occurrence le Président de la République et son gouvernement doivent prendre en compte dans leur politique inclusive de protection sociale les travailleurs de l'économie informelle et mettre en pratique les conventions de I'OIT ratifiées par le gouvernement du Sénégal.
Lors de la rencontre avec la presse nationale, Sokhna Annie Diouf, la responsable du département économie informelle a fait un plaidoyer pour les travailleurs de l’informel et a tenu à faire comprendre l'importance de ce secteur dans le développement du pays.
En effet, elle a dans un premier temps souligné les problèmes qui minent le secteur informel (salaire bas, non-cotisation sociale, absence de prise en charge sanitaire, la non application des textes ratifiés au niveau international par l’État et des employeurs) les textes au niveau, avant d’affirmer que désormais, la CNTS sera dans l’action pour une meilleure prise en charge des personnes qui travaillent dans l’informel.
Pour Sokhna Annie Diouf, les travailleurs de l’informel ont besoin d'un minimum de garantie sociale : protection sanitaire, sécurité sociale et surtout augmentation des salaires. Pour clore son propos, elle fera savoir que les autorités, en l’occurrence le Président de la République et son gouvernement doivent prendre en compte dans leur politique inclusive de protection sociale les travailleurs de l'économie informelle et mettre en pratique les conventions de I'OIT ratifiées par le gouvernement du Sénégal.
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