La commission d’instruction de la Haute Cour de Justice a statué ce lundi sur le dossier de l'ancienne ministre Aïssatou Sophie Gladima. Cette dernière a finalement obtenu la liberté provisoire et placée sous surveillance avec port de bracelet électronique.
Dans ce « dossier Covid-19 » aux multiples rebondissements, les conseils de l’ex ministre des Mines et de la Géologie ont estimé que « la Cour des comptes n'a jamais mis en cause Sophie Gladima ». Ils ont estimé que l'intervention de leur cliente s'est limitée à « approuver les contrats, donc avant toute procédure de déclenchement d'une procédure de paiement ». De plus, ils ont déclaré que « l'inculpée n'est pas intervenue et ne pouvait pas intervenir dans la procédure de vérification des services ou de réalisation du paiement après services au titre des deux contrats. »
Devant la Haute Cour de Justice, Aïssatou Sophie Gladima a toujours réfuté les accusations contre sa personne sur cette affaire relative à la construction d’un centre gravimétrique à Kédougou pour les orpailleurs impactés par la pandémie.
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