BANDA ACEH, Indonésie, 14 juillet, 2015 - La jeune femme s'effondre. Difficile de dire si elle s'est évanouie à cause des quatre coups de bâton de rotin ou du traumatisme d'être punie en public, devant une immense foule. La police de la charia l'évacue de la scène érigée à l'extérieur d'une mosquée dans le centre de Banda Aceh pour une séance publique de coups de fouet, après la prière du vendredi.
Elle n'est pas la seule. Cinq autres étudiants - tous célibataires, âgés de 18 à 23 ans - et une quadragénaire subissent le même traitement. La police de la charia les fait défiler devant la foule, tête baissée. Un homme met les mains sur son visage pour échapper aux regards et railleries.
Afp
Elle n'est pas la seule. Cinq autres étudiants - tous célibataires, âgés de 18 à 23 ans - et une quadragénaire subissent le même traitement. La police de la charia les fait défiler devant la foule, tête baissée. Un homme met les mains sur son visage pour échapper aux regards et railleries.
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