À Paris, la diaspora sénégalaise s’est fortement mobilisée pour dénoncer l’arrestation jugée arbitraire du chroniqueur Badara Gadiaga, détenu depuis juillet. Ses proches rappellent que son seul « tort » a été d’exprimer ses opinions sur la marche du pays, dans le respect de la Constitution. « Ce qui est en jeu, c’est la défense de l’État de droit et de la démocratie », martèle un membre de sa famille, rappelant que la liberté d’expression est un droit fondamental garanti par la loi. Pour eux, la voix de Badara incarne un courage rare face à la peur et à la répression.
Les soutiens de Gadiaga insistent sur le caractère citoyen de son engagement. « Badara n’est pas un homme politique, c’est un civil comme nous, à l’image d’Abdou Nger ou d’Abou Diallo, qui ont pris la parole pour défendre la démocratie », affirme un proche. Ils dénoncent une instrumentalisation de la justice et appellent directement le président de la République à intervenir pour obtenir sa libération, tout en demandant à la société civile de jouer son rôle.
Des figures comme Alioune Tine, Seydi Gassama ou encore Amsatou Sow Sidibé sont interpellées pour prendre position dans ce combat. « La justice à laquelle nous croyons ne devrait pas nous poser ce problème », lancent les soutiens de Gadiaga, réaffirmant leur détermination. Pour la diaspora, l’affaire Badara Gadiaga est devenue le symbole d’une lutte plus large : celle de préserver la démocratie sénégalaise et les libertés citoyennes.
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