Après avoir eu vent des propositions des conclusions des Assises nationales de la Refondation sur la durée de la transition, les autorités maliennes ont envoyé le 31 décembre 2021 une délégation au président en exercice de la Conférence des chefs d’État de la Cedeao.
Conduite par le ministre des Affaires étrangères, la délégation devait décliner un chronogramme sur les élections qui avaient été prévues au 27 février. D’après plusieurs sources, le chronogramme qui a été présenté à la Cedeao s'établit comme suit : un référendum en 2023 pour changer la constitution, des élections territoriales en juin 2024, des élections législatives et sénatoriales en mai 2025 et enfin la présidentielle en janvier 2026.
En somme, c’est une transition qui devrait durer cinq ans qui a été proposée par le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, à Nana Akufo Addo. Qui, après avoir écouté son invité, a décidé de dépêcher à Bamako dès ce 5 janvier le Médiateur pour le Mali.
Selon un communiqué de la Commission de la Cedeao lu à Dakaractu, un sommet extraordinaire sur le Mali se tiendra le dimanche 9 janvier à Accra, au Ghana. Un sommet qui permettra aux chefs d’État de décider du sort du Mali au sein de l’organisation sous-régionale après des sanctions individuelles visant les personnalités de la transition.
Lors de sa dernière rencontre, la Conférence des chefs d’État et de gouvernement s’était montrée intransigeante sur le respect du calendrier électoral établi par le premier gouvernement de la Transition.
Les dirigeants ouest-africains ont menacé le Mali de sanctions supplémentaires en janvier 2022 s’il ne respecte pas ses engagements quant à la tenue de la présidentielle et des législatives en février. Feront-ils preuve d’indulgence comme le leur demandent les autorités maliennes ou se montreront-ils intraitables pour tuer dans l’œuf tout désir dans l’espace ouest africain d’imiter les juntes malienne et guinéenne? Réponse dans moins de sept jours...
Conduite par le ministre des Affaires étrangères, la délégation devait décliner un chronogramme sur les élections qui avaient été prévues au 27 février. D’après plusieurs sources, le chronogramme qui a été présenté à la Cedeao s'établit comme suit : un référendum en 2023 pour changer la constitution, des élections territoriales en juin 2024, des élections législatives et sénatoriales en mai 2025 et enfin la présidentielle en janvier 2026.
En somme, c’est une transition qui devrait durer cinq ans qui a été proposée par le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, à Nana Akufo Addo. Qui, après avoir écouté son invité, a décidé de dépêcher à Bamako dès ce 5 janvier le Médiateur pour le Mali.
Selon un communiqué de la Commission de la Cedeao lu à Dakaractu, un sommet extraordinaire sur le Mali se tiendra le dimanche 9 janvier à Accra, au Ghana. Un sommet qui permettra aux chefs d’État de décider du sort du Mali au sein de l’organisation sous-régionale après des sanctions individuelles visant les personnalités de la transition.
Lors de sa dernière rencontre, la Conférence des chefs d’État et de gouvernement s’était montrée intransigeante sur le respect du calendrier électoral établi par le premier gouvernement de la Transition.
Les dirigeants ouest-africains ont menacé le Mali de sanctions supplémentaires en janvier 2022 s’il ne respecte pas ses engagements quant à la tenue de la présidentielle et des législatives en février. Feront-ils preuve d’indulgence comme le leur demandent les autorités maliennes ou se montreront-ils intraitables pour tuer dans l’œuf tout désir dans l’espace ouest africain d’imiter les juntes malienne et guinéenne? Réponse dans moins de sept jours...
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