Ce mercredi 12 janvier, des camionneurs sénégalais qui étaient en partance pour le Mali via Moussala, ont été autorisés à traverser la frontière malgré les restrictions imposées par la CEDEAO. En réalité, les camions citernes et les gros porteurs transportant des produits alimentaires ont obtenu cette forme de faveur conforme aux directives de l’institution sous-régionale.
De même, des dizaines de chauffeurs qui avaient été bloqués côté malien après avoir déchargé leurs marchandises ont pu fouler le sol sénégalais après des heures de tractations entre autorités des deux pays. Mais cette avancée connue du côté de Moussala et de Mahinamine n’a pas fait tache d’huile à Diboli.
D’après une vidéo reçue d’une source locale et authentifiée par Dakaractu, des chauffeurs sénégalais de retour de Bamako sont toujours bloqués par la partie malienne depuis trois jours. Une situation exaspérante qui met ces professionnels du transport dans tous leurs états.
Ils ne comprennent pas qu’on veuille les retenir contre leur volonté à la frontière alors qu’ils n’ont même plus de chargement. Déterminés à se faire entendre, ils auraient décidé de constituer une délégation pour plaider leur cause auprès de la police des frontières.
Lors de la petite assemblée générale improvisée, l’inertie des autorités sénégalaises a été déplorée et « toute tentative de fermer les frontières dans la durée désapprouvée ».
De même, des dizaines de chauffeurs qui avaient été bloqués côté malien après avoir déchargé leurs marchandises ont pu fouler le sol sénégalais après des heures de tractations entre autorités des deux pays. Mais cette avancée connue du côté de Moussala et de Mahinamine n’a pas fait tache d’huile à Diboli.
D’après une vidéo reçue d’une source locale et authentifiée par Dakaractu, des chauffeurs sénégalais de retour de Bamako sont toujours bloqués par la partie malienne depuis trois jours. Une situation exaspérante qui met ces professionnels du transport dans tous leurs états.
Ils ne comprennent pas qu’on veuille les retenir contre leur volonté à la frontière alors qu’ils n’ont même plus de chargement. Déterminés à se faire entendre, ils auraient décidé de constituer une délégation pour plaider leur cause auprès de la police des frontières.
Lors de la petite assemblée générale improvisée, l’inertie des autorités sénégalaises a été déplorée et « toute tentative de fermer les frontières dans la durée désapprouvée ».
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